Informer-communiquer et Culture, vendredi 1 juin, 13h45.

La première intervenante ISABELLE Mathieu (CIMEOS) traites du sujet pour une approche politique de la médiation culturelle. Un champ de recherche pluridisciplinaire à construire. Selon elle la médiation culturelle est comme le maillon d’une chaine, qui passe notamment par un lien avec le milieu sociale ainsi les catégories socioprofessionnelles supérieur iront plus facilement au théâtre ou à des concerts de musique classique et de même la télévision est plus regarder par les ouvriers. Avec les nouvelles technologies il y a une augmentation des pratiques culturelles. Cependant elle met l’accent sur la fluctuation du taux de participation politique et les pratiques culturelles. Pour conclure elle montre l’instrumentalisation de la culture par les pouvoir publiques.

Lire la suite

Informer-communiquer et culture. Animé par Evelyne Broudoux, vendredi 1er juin, 9h

Zineb Madjouli à soutenu sa thèse en science de l’information et communication et anthropologie de la communication. « Musique du monde »

Elle souhaite monter l’évolution de la musique du monde à travers les activités cérémonials et les représentations scéniques. A partir d’un groupe de musique marocain les Gnawa elle met en exègue le rapport entre le passé traditionnel et présent moderne. Elle en déduit que les musiciens bricole par le fait de reprendre en permanence et de manière prudente le répertoire traditionnel.

Lire la suite

Informer-Communiquer et Culture. Vendredi 1 juin à 11H

Dernière journée du congrès SFSIC et avant dernier atelier autour d’informer-communiquer et culture, animé par Romain Huet.

Les communications commencent, par une Natacha Cyrulnik qui présente son travail sous le titre « Les enjeux du débat public à l’issue de la projection d’un documentaire de création. La communication débute par une présentation méthodologie du documentaire « 10 ans à la cité Berthe », qui a pour base une approche compréhensive et une observation participante. Natacha Cyrulnik souligne la construction d’ensembles signifiants par le montage documentaire qui aboutit à la conceptualisation de symboles.  La communication se tourne vers la place du spectateur face au film, qui se retrouve ainsi dans une posture de distanciation et d’engagement social par une invitation à parler du film.

Lire la suite

Informer-communiquer et Culture, Vendredi 1er juin, 9H05, animée par Evelyne Broudoux

Zineb Madjouli à soutenu sa thèse en science de l’information et communication et anthropologie de la communication. « Musique du monde »
Elle souhaite monter l’évolution de la musique du monde à travers les activités cérémonials et les représentations scéniques. A partir d’un groupe de musique marocain les Gnawa elle met en exègue le rapport entre le passé traditionnel et présent moderne. Elle en déduit que les musiciens bricole par le fait de reprendre en permanence et de manière prudente le répertoire traditionnel.

Lire la suite

Informer-communiquer culture animateur Alain Kinydiou, Jeudi 31 Mai, 15h30

Claire Scopsi nous fait part des projet de collectes mémorielles qui se définissent par « des animations socio-culturelles, recueillant des documents et des récits en incluant la participation « des populations » ». Ces collectes concernent différentes problématiques et ont divers obectifs, animation de jeunes, d’expression de populations en difficultés… Le processus idéal présenté par Scopsi est la définition d’un public cible, la collecte, la documentation et la valorisation (livre, film, web…), pour un projet de construction collective d’un patrimoine. La question intéressante ici est, est-ce que les évolutions techniques favorisent-elles les processus de co-construction identitaire dans les territoires ?

Lire la suite

Informer communiquer culture jeudi 31 mai 13h45 15h15 animé par Daniel Raichvag

Hervé Zenouda I3M « Apport des sciences de l’information et de la communication à l’analyse du « fait musical » contemporain »

Hervé Zénouda propose ici une approche multimodale du fait musical contemporain. Il explique que les objets musicaux ont bénéficié d’une analyse classique très pauvres. Il définit alors les éléments échappant à l’analyse musicologique classiques : le timbre, le rapport à l’expérience, les discours fait sur la musique. Zénouda fait preuve d’une approche multimodale, car les artistes prennent de plus en plus en compte l’ensemble des éléments concernant et entourant la musique.

Lire la suite

Informer-communiquer et Culture, Jeudi 31 mai à 9h

L’atelier Informer-Communiquer et Culture de ce jeudi 31 mai animé par Andréa Catellani s’est ouvert sur le thème de l’humour avec Nelly Quemener. Son argumentaire est construit autour de la désarticulation critique de l’humour contemporain et de la spécialité nouvelle de l’humouriste en tant que commentateur d’actualité. La description minutieuse de Nelly Quemener a mis en exergue le fait que la posture critique des humouristes d’aujourd’hui s’est progressivement déplacé d’une critique généraliste du système en direction d’un « toastage » systématique et caricatural de l’individu politique ou non.


Hélène Bourdeloie de LabSic s’est penchée sur la question des affects des nouvelles formes de pratiques d’écriture liées au monde numérique sur les genres. Plus précisément sur la question de savoir si la réalisation de soi s’il en est sur les réseaux sociaux et autres outils populaires de créations de contenus du web 2.0 participent réellement à l’intellectualisation des genres  ou si a contrario les effets  ne seraient pas quelque part plus néfaste quant à la fragmentation de ces derniers.


Puis Floriane Germain nous a présenté ses études sur les visites nocturnes au musée d’art en abordant la thématique de l’apport de la sémiotique différentielle. Stratégie marketing ou réelle envie d’une expérience « insolite », un nouveau regard sur l’art à proposer aux visiteurs ? Différentes notions philosophiques y sont abordées dont notamment en ouverture le champ de la transgression.

Informer-communiquer et culture

Dans l'odre: Julie Laffont, Brigitte Chapelain et Maxime Cervulle

L’atelier informer-communiquer et culture animé par Brigitte Chapelain en compagnie de Julie Laffont et Maxime Cervulle a principalement abordé le thème de la représentation des diversités au sein du champ télévisuel et cinématographique.  J. Laffont a discuté la question des « représentations collectives du nous » ainsi que la construction des imaginaires nationaux.  Cette étude comparative entre séries françaises  et séries britanniques a pour objectif de proposer une expertise en tant que chercheur auprès des professionnels de la télévision.  Maxime Cervulle a quant à lui débuté son argumentaire sur une  citation de S. Hall : « ce qu’une société sait et pense de la notion de ‘race’ n’existe pas en dehors de ses modes de pensée ». Il aborde à travers celle-ci la nécessité d’une reconnaissance symbolique des minorités dans les champs précités.

Le débat occasionné suite à la conférence, a discuté de l’utilisation contemporaine du terme « race » ainsi que du concept de diversité. J. Laffont a défendu l’usage de cette notion de par l’importance qu’elle occupe dans l’imaginaire collectif contemporain.  Elle souligne ainsi l’importance de l’utilisation de ce terme dans les recherches scientifiques.