Evènements SFSIC

Prolongement au 12 Janvier AAC XXème Congrès

 

Chères et chers collègues,

Nous sommes heureux de vous annoncer que le CA de la Sfsic a décidé de prolonger l'appel à communication du XXème Congrès.

Vous pouvez déposer vos propositions de communication jusqu'au :

12 Janvier 2016 minuit

sur le site http://sfsic16.sciencesconf.org/


Publication des Actes des Doctorales 2015

Actes des Doctorales 2015 Sfsic

Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication en ligne sur la plateforme Calaméo des Actes des Doctorales 2015 :
http://fr.calameo.com/read/000755919a44187c9ddec

 

Bonne lecture !


Archives des événements Sfsic

Archives des événements Sfsic


AAC - L’identité au pluriel

 

 

 

LARLANCO de l’Université Ibn Zohr et MIGRINTER (CNRS- UMR 7301) de l’Université de Poitiers, en partenariat avec la SFSIC et l’Association marocaine des sciences de l’information et de la communication, organisent du 18 au 20 mai 2016, la troisième édition du colloque international d’Agadir :

 

L’identité au pluriel

 

Ce colloque entend éclairer le concept d’identité à partir des processus de médiation en œuvre dans les sociétés actuelles. Il est ouvert aux concepts, approches, méthodes, terrains et contextes divers pour saisir les univers des appartenances dans les offres médiatiques, dans la multiplicité des publics, dans la diversité des usages et des supports médiatiques notamment numériques, dans les modalités d’accès et d’exercice de la parole publique, dans les logiques d’identification culturelles, politiques, religieuses, régionales, etc., dans les pratiques professionnelles et mondes organisationnels, dans les stratégies commerciales, etc.


Sur un premier plan, la conceptualisation de la notion des publics ouvre la voie à moult propositions renvoyant à des postulats, à des réalités sociologiques mesurables et à des expériences subjectives. Les identités vont à l’encontre d’une conception unique et indivisible du public. Les publics ne se singularisent-ils pas par les problématiques qu’ils occasionnent, par les valeurs qu’ils incarnent, par la complexité de leurs structures, par leurs réactions face aux propositions médiatiques ? Ainsi, les diverses identités des publics apparaissent sous des formes variées tels que les audiences, les publics, les activistes, les artistes, les victimes, les souffrants, les exilés, les témoins, etc. Ces publics sont-ils autre chose que des propositions et des objets de discours qui permettent l’observation d’une notion qui oscille entre dimensions fictionnelle et sociologique ?


Dans le prolongement des réflexions sur les publics des médias classiques, quelles sont les modalités d’observation des identités sur le Web ? Cette question se pose de manière multiple autant dans le choix des produits médiatiques que dans le travail intellectuel d’analyse. Des blogs aux réseaux sociaux numériques en passant par les comptes en ligne d’internautes et les mises en visibilité de soi, nous sommes confrontés aux diverses significations de l’identité qui oscillent entre dimensions personnelles et collectives. Le choix intellectuel d’analyse redessine la notion d’identité dans ce sens qu’elle peut s’envisager d’un point de vue social, économique et politique mais également à partir d’une approche technique et sémiotique.


Un produit médiatique ou marchand mondialisé, conçu par des industries qui se veulent globalisantes, peut-il être envisagé dans le sens de consolidation des identités localisées des internautes ? Une origine culturelle peut-elle être marquée par des caractéristiques visibles dans les documents du Web ? Ainsi, quelles orientations théoriques permettent-elles de saisir les diverses problématiques occasionnées par la visibilité des identités individuelles ou collectives dans les dispositifs techniques, ou encore par les gestes d’identification comme rejoindre un groupe, catégoriser des « communautés », militer pour une cause, vivre une « double présence » ou un « nationalisme à distance » etc. ? La dimension numérique mettant en avant un fonctionnement stéréotypé du « grand usage » des produits du Web marqué par des intentions relationnelles comme reflet des positionnements sur le marché des usagers (profil, fiche, photo, etc.) n’aveugle-t-elle pas sur la complexité des identités construites ?


Sur un autre niveau de la lecture des identités, les discours médiatiques admettent le postulat d’une désignation qui serait la simple traduction de la réalité et de la nature. On entend voir comment des indices sensibles et visuels dépassent la sphère linguistique et servent de la sorte de trame de justification aux discours en circulation sur l’indentification et la désignation des traits identitaires des groupes d’appartenances. Comment s’articule les références à la nature et culture dans les stéréotypages identitaires qui permettent d’ériger un système plausible de reconnaissance pouvant mobiliser aussi bien une « identité fine » qu’une « identité épaisse » ? Plus précisément, les représentations journalistiques renseignent autant sur des pratiques professionnelles et éthiques que sur des positionnements idéologiques des médias. De quelle manière un fait d’actualité est-il propice à un récit de soi, à une mise en scène des éléments d’une culture, d’un groupe, d’une communauté, d’une région, d’une croyance ? Comment un événement en apparence «ordinaire» tels un fait divers, un projet politique, une commémoration, etc., donne-t-il lieu à des mises en scènes des composantes censées représenter un groupe, une communauté ou une nation, sert-il à construire des « normes » de référence à partir desquelles on aborde certains faits d’actualité ?


Dans ce sens, l’expression des minorités ethniques, diasporiques, linguistiques ou régionales constitue un terrain fertile d’observation des manifestations des appartenances collectives. Les offres des médias minoritaires sont marquées par la diversité des supports, par leur portée locale, nationale ou transnationale, par des contenus standardisés mais aussi par le besoin de construire et de maintenir des liens de nature diverse au sein des régions d’installation ou avec les régions de départ. Elles se lisent également à la lumière d’un contenu de plus en plus ciblé et spécialisé obéissant à des logiques consuméristes dans une société caractérisée par la visibilité des différences, des revendications et de la citoyenneté dans un monde supposé globalisé certes mais marqué par la mise en avant de la diversité des pratiques et des cultures. Il est par conséquent judicieux de penser également les registres de représentations de soi et des identités collectives développés dans la presse et médias spécialisés qui cherchent souvent à proposer une alternative au traitement des médias dominants quant à l’image de certains groupes : femmes, migrants, homosexuel, militants, etc. Comment des choix éditoriaux révèlent-ils des mises en scène du genre, de la race, des rapports de domination entre minorité et majorité de même que des lutes pour l’existence sociale et pour la visibilité médiatique ? Sur un autre plan, les organisations développent des identités en s’appuyant sur des références et des symboles divers à partir de leur nom, leur positionnement, leur valeurs, leur histoire, etc. Si une lecture classique propose de penser cette identité à partir de la personnalité, du physique, de la culture, de la relation, du reflet et de la mentalisation, quelles sont les racines sociales, culturelles, idéologiques, économiques, historiques et discursives des identités des organisations et des marques ? Comment les caractéristiques sémantiques, graphiques ou sonores opèrent-elles comme des modalités de légitimation et comme réponse à un objectif stratégique des organisations ?


En somme, ce colloque s’attache à éclairer les mécanismes de construction des modalités d’identités et d’identification en circulation dans les discours médiatiques, politiques, publicitaires, associatifs, etc. Ces discours sont chargés de symboles identitaires, de l’usage des mots et des images à la mobilisation de mythes en passant par l’histoire, l’identité apparaît comme une identité narrative, une identité sociale, une identité culturelle, une identité politique, une identité citoyenne, une identité numérique, une identité commerciale. Ces logiques d’appartenance renvoient aux diverses projections des membres de groupes dans un univers de pratiques, de valeurs, de rites, de symboles qui font sens au sein des groupes sociaux avec des cadres d’échanges visibles ou latents.

 


Les contributions pourront aborder des problématiques en lien avec les axes suivants (liste non exhaustive) :


1. Identités minoritaires, identités majoritaires et médias: culture, région, ethnie, migration, langue, frontières, etc.
2. Identités et réseaux numériques : modalités des usages et pratiques sur les sphères numériques
3. Identités et médias:logiquesdel’offreetidentification
4. Identités et publics: consommateurs, militants, artistes, victimes,
témoins, citoyens, etc.
5. Identités et pressespécialisée:genre,visibilité,domination,etc.
6. Identités et acteurs médiatiques: journalistes, responsables,
producteurs, etc.
7. Identités et marques : logiques commerciales, symboles et identités
visuelles, publicité, etc.
8. Identités et épistémologie:concepts,méthodesetfrontières.


Calendrier et Modalités pratiques :


- Date limite de soumission des propositions de communication de 2 500 signes (+ nom de l’auteur, fonction et adresse électronique, numéro de l’axe) : 15 novembre 2015
- Les propositions seront évaluées en double aveugle. Elles doivent être envoyées aux adresses suivantes : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
- Date de notification de la décision du comité scientifique : 30 novembre 2015.
- Date d’envoi des articles complets (25 000 signes espaces compris) : 7 février 2016. - Date limite de renvoi des articles modifiés et corrigés : 31 mars 2016.
- Publication des Actes d’Agadir 2016 : pour le colloque.
Frais d’inscription :
Les frais d’inscription comprenant les Actes, les déjeuners et les pauses café pour les 3 jours sont de 150 euros (ou équivalent) pour les enseignants-chercheurs et de 75 euros (ou équivalent) pour les doctorants. Pour les chercheurs marocains, les frais d’inscription sont respectivement de 1000 dhs et de 500 dhs.
Pour l’hébergement, une liste d’hôtels à un tarif préférentiel sera proposée par les organisateurs du colloque.


Comité scientifique


May Abdallah, Université Libanaise de Beyrouth Driss Ablali, Université de Lorraine
Christian Agbobli, Université du Québec à Montréal Abdellatif Ait Heda, Université Ibn Zohr, Agadir Abderrahmane Amsidder, Université Ibn Zohr, Agadir Cédric Audebert, Migrinter, CNRS
Camelia Beciu, Université de Bucarest
Abdelhaq Bellakhdar, Université Mohamed V, Rabat
Mohamed Bendahan, Université Mohammed V – Agdal, Rabat Mohamed Benyahia, Université Ibn Zohr
Françoise Bernard, Université d’Aix-Marseille
Dominique Cardon, Laboratoire des usages d’Orange Labs
Larbi Chouikha, IPSI, Université La Manouba, Tunis
Alexandre Coutant, Université du Québec à Montréal
Fathallah Daghmi, Université de Poitiers
Philippe Dumas, Université du Sud, Toulon-Var
Abderrazak El Abbadi, Université Ibn Tofail, Kénitra
Béatrice Fleury, Université de Lorraine
Catherine Ghosn, Université de Toulouse
Gustavo Gomez-Mejia, Université de Tours
Gino Gramaccia, Université Bordeaux
Tourya Guaaybess, Université de Lorraine
Oumar Kane, Université du Québec à Montréal
Alain Kiyindou, Université de Bordeaux
Anne-Marie Laulan, Institut des Sciences de la Communication du CNRS Brahim Labari, Université Ibn Zohr, Agadir
Christian Le Moënne, Université de Rennes
Christian Marcon, IAE de Poitiers, Université de Poitiers
Tristan Mattelart, Université Paris 8
Aissa Merah, Université de Béjaia
Hassan Moustir, Université Mohammed V – Agdal, Rabat Abdelfettah Nacer Idrissi, Université Ibn Zohr, Agadir Loum Ndiaga, Université du Québec en Outaouais
Bruno Ollivier, Université des Antilles
Abdelkrim Oubella, Université Ibn Zohr, Agadir
Françoise Paquienséguy, Sciences Po Lyon
Nicolas Pélissier, Université Nice Sophia Antipolis
Serge Proulx, Université du Québec à Montréal, Paris Télécom ParisTech Olivier Pulvar, Université des Antilles
Daniel Raichvarg, Université de Bourgogne Nozha Smati, Université de Lille 3
Farid Toumi, Université Ibn Zohr, Agadir Mhamed Wahbi, Université Ibn Zohr, Agadir Jacques Walter, Université de Lorraine
Comité d’organisation
Abderrahmane Amsidder, Université Ibn Zohr, Agadir
Fathallah Daghmi, Université de Poitiers
Farid Toumi, Université Ibn Zohr, Agadir
Khadija Youssoufi, Université Ibn Zohr, Agadir
Etudiants du Master « Communication des organisations », Faculté des Lettres, UIZ d’Agadir. Doctorants de l’Ecole doctorale « Langues et communication », Faculté des Lettres, UIZ d’Agadir

 


Retour sur le colloque « Education aux médias et pratiques pédagogiques innovantes »

 

Colloque « Education aux médias et pratiques pédagogiques innovantes »

 

 

 

Le colloque du 4 et 5 juin 2015 « Education aux médias et pratiques pédagogiques innovantes » a réuni plus d'une trentaine de chercheurs, venus d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Afrique. Le  fort  potentiel  de  l’éducation  aux  médias  pour  répondre  à  de  nouveaux  besoins  sociétaux  s’est imposé  dans  les  agendas  des  rencontres  internationales  ces  dernières  années,  qu’il  s’agisse des curricula  concernant  l’éducation  des  élèves  ou  de  la  formation  tout  au  long  de  la  vie. Les conférences plénières de Jocelyne Arquembourg, Francis Barbey, Laurence Corroy, Thierry De Smedt, Divina Frau Megs, Olivier Lumbroso, Jacques Piette, Daniel Raichvarg ont mis en avant l’intérêt de la recherche pour le champ de l’éducation aux médias ainsi que la vivacité des problématiques soulevées.

 

Les expériences et les politiques d’éducation aux médias en contexte interculturel ont été largement débattues. Des comparaisons ont pu être effectuées entre les pratiques d’éducation aux médias au Canada, au Brésil, en Afrique du nord et du Sud ainsi qu’avec le reste de l’Europe. Pour exemple, les travaux canadiens ont mis en avant la nécessité de former des citoyens éclairés. En Afrique, l’engouement pour les réseaux sociaux numériques a non seulement eu des répercussions significatives sur la façon de vivre en communauté mais aussi sur la manière de penser les communautés d’origine. Au Brésil, via la médiation technologique, les travailleurs sociaux développent une nouvelle compétence édu-communicationnelle, vecteur de professionnalisation.

 

Les pédagogies innovantes, de la formation des enseignants aux expérimentations en classe, investissent Internet, le ludo-éducatif, les jeux-vidéos mais aussi la création de médias. L’éducation aux médias, champ de recherche vivace, a aussi des finalités pratiques dans son ingénierie dont les pédagogues peuvent se saisir pour inventer de nouvelles formes d'accompagnement de leurs élèves, ce qui apparaît comme une urgence au regard des évolutions du monde médiatique et de l’environnement numérique. Des compétences essentielles sont à développer et la professionnalisation des enseignants en formation initiale et continue nécessite une dynamique des usages de l’information en contexte d’apprentissage qui renouvelle la fonction de l’enseignant dans l’éducation aux médias et à l’information.

 

Les jeunes sont désormais utilisateurs, producteurs et diffuseurs d’information et peuvent faire preuve de créativité, sur les blogs, dans les journaux ou leurs productions vidéos, d'autant plus s'ils sont accompagnés, en les aidant à développer leur esprit critique ainsi qu’une certaine expertise des médias. Si les médias participatifs  peuvent aider à améliorer  la motivation et les résultats des élèves, ils appellent tout autant la liberté d’information, d’expression et de publication que le respect des programmes scolaires et des codes éthiques. Le paradigme participatif des créations médiatique concourt aussi à construire la citoyenneté, sors du cadre scolaire devenant alors consubstantiel d’un régime démocratique et un enjeu citoyen majeur grâce à la dimension créative et communicationnelle des médias que seule la pratique rend possible. « Il s’ensuit que le numérique devrait être l’affaire de tous et le bien de chacun, se demandant quel serait le numérique qui rendrait les hommes plus humains » selon Olivier Lumbroso.

 

 

 


XXème Congrès Sfsic, Appel à Communication

XXe Congrès de la SFSIC

Metz, 8, 9 & 10 juin 2016

Temps, temporalités et information-communication

=> Téléchargez l'appel complet : AAC XXème congres

APPEL A COMMUNICATIONS

Speed generation, snail generation, speed dating, fast food, slow food, instantanéité, temps réel, temps contraint, temps théâtral, flèche du temps, lenteur, accélération du temps, dislocation et recomposition du temps, temps de crise… La question du temps mais aussi des temporalités s’est imposée au fil du… temps dans les sciences de l’homme et de la société.

Il est également... temps de passer d'un objet de réflexion philosophique – le temps – à un ensemble d'objets scientifiques concrets, quantitatifs et qualitatifs, différenciés selon des échelles et des significations déterminées. Une des difficultés pour intégrer ce changement réside néanmoins dans le fait que, dans les sciences de l’homme et de la société, « les diverses disciplines ne nomment pas de la même manière ce qu’elles considèrent soit comme des “moments” du temps (passé, présent, futur), soit comme des “échelles” de temps (longue, moyenne et courte durée), soit comme des “domaines” de structuration du temps (travail, famille, loisir, intimité…), soit encore comme des “modes d’expression temporelle” (récit objectivé ou discours subjectivé) » (Dubar et Rolle, 2008).

Lire la suite : XXème Congrès Sfsic, Appel à Communication

Doctorales SFSIC 2015 - Programme

Doctorales SFSIC 2015

21 et 22 Mai, Lille

Programme

Programme doctorales SFSIC 2015

CA 2014 - Liste des candidats

Liste des candidats au Conseil d’Administration Sfsic 2014

 

  • BONASCCARSI Julia

  • BOURDAA Mélanie

  • CARRE Dominique

  • DOMENGET Jean-Claude

  • GALLOT Sidonie

  • GHOSN Catherine

  • LAMY Aurélia

  • LEPINE Valérie

  • PAQUIENSEGUY Françoise

  • SARROUY Olivier

  • SCOPSI Claire

  • WILHELM Carsten

 

RASSE Paul et RAICHVARG Daniel : candidature en binôme à la présidence

La lettre du Président

 

 

Les sciences de l’information et de la communication, à l’image de la société contemporaine, sont face à de nombreuses incertitudes et de multiples interrogations, à tous les niveaux : au niveau personnel du chercheur, de l’enseignant-chercheur, du doctorant, du docteur, au niveau local, celui des laboratoires et de leurs universités de rattachement, au niveau national au niveau du ministère et des évolutions envisagées. Sans compter avec le niveau international souvent préoccupant et en particulier sur les questions info-communicationnelles traversant ce « village global ».

Outre la poursuite de ses activités habituelles, la Sfsic et ses administrateurs s’engagent pleinement dans leurs missions au service du développement de notre discipline et de notre communauté :

-       sur le plan institutionnel, la Sfsic et ses administrateurs tissent de nouvelles relations de travail avec la Conférence Permanente des Directeurs de Laboratoires en SIC, rencontrent le nouveau Haut Comité pour l’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Scientifique à travers son délégué SIC et reprennent les discussions avec le Conseil National des Universités à travers ses Présidente et Vice-présidente,

-       pour ses adhérents, la Sfsic et ses administrateurs mettent en place des outils permettant plus de lisibilité à ses membres – annuaire, carte d’adhérent, circulation des informations spécifiques,

-       concernant la valorisation de la recherche, la Sfsic et ses administrateurs travaillent sur une politique incitative et éditoriale cohérente, adaptée aux temps présents, avec la Revue Française des Sciences de l’Information et de la Communication et les Cahiers de la Sfsic, avec des espaces ouverts à la discussion et, notamment, aux Groupes d’Études et de Recherches labellisés et la mise en place de journées Recherche, comme celle qui sera consacrée aux Humanités numériques,

-       au niveau des formations, la Sfsic et ses administrateurs sont particulièrement attentifs à leur identification, relaieront et animeront les débats concernant les nouvelles nomenclatures et la place spécifique des formations relevant de l’information - communication,

-       enfin, la Sfsic et ses administrateurs sont particulièrement sensibles à une réflexion et aux actions portant sur l’ouverture sur le monde professionnel, les associations des professionnels de la communication dont les entreprises partenaires souhaitent mieux connaître les travaux de recherche et le profil des chercheurs en SIC.

Le Conseil d’Administration et son Président élus au congrès de Toulon font leur une règle des trois R : Rigueur, Respect, Responsabilité :

-       Rigueur dans l’organisation des événements et dans le suivi des informations,

-       Respect de l’ensemble des membres de la communauté info-communicationnelles par delà les statuts, les thématiques de recherche, les postures épistémologiques,

-       Responsabilité dans les actions de développement de la communauté info-communicationnelle.

 

Daniel RAICHVARG

 Président de la Sfsic

 

 

Prix Jeune Chercheur SFSIC 2014

3ème PRIX JEUNE CHERCHEUR FRANCOPHONE EN SIC
Appel 2014

 

SFSIC Prix Jeune Chercheur mars 2014

I/ Cadre du projet
Le Prix jeune chercheur s'inscrit dans la dynamique de valorisation des travaux francophones en Sciences de l’information et de la communication. Il vise à encourager, à travers une distinction honorifique, les jeunes chercheurs dont les travaux scientifiques ont été remarqués pour leur qualité et leur originalité.

Eligibilité
Sont éligibles les jeunes chercheurs en Sciences de l’Information et de la Communication ayant soutenu une thèse en français dans les deux dernières années et présentant une lettre de recommandation de leur directeur de thèse, de laboratoire ou d’équipe de recherche.

Intérêt pour le(s) lauréat(s)   
□ Véritable reconnaissance scientifique à faire valoir dans son CV.
□ Promotion sur les supports de publication de la SFSIC (articles, podcast, annonce sur le site...).

Périodicité
Le prix est attribué tous les deux ans pendant le Congrès de la SFSIC.


II/ Nature du prix
Premier prix
□ Edition d’un ouvrage à partir de la thèse dans la collection « SFSIC » éditée et distribuée par l’Harmattan.
□ Invitation au Congrès et au dîner de gala pour le lauréat.
Deuxième prix
□ Edition d’un article à partir de la thèse dans une revue reconnue.
□ Invitation au Congrès et au dîner de gala pour les lauréats.
Deux « Deuxième prix » seront attribués.

Collecte des propositions
Le candidat présentera sa (ses) recherche(s) en 60.000 caractères maximum (espaces compris), dans un document type article, auquel il ajoutera un résumé en français et un résumé en anglais.
La date limite de dépôt de candidature est fixée au 31 mars 2014.
Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Sous-catégories

Assises SFSIC
Doctorales 2011