SFSIC-Infos

JE - Organisation, Santé numérique



JOURNÉES D’ÉTUDE
ORGANISATION, SANTÉ NUMÉRIQUE
23-24/10/2017
CNAM UQUAM

Pour simplifier la lecture les heures indiquées pour les communications sont celles Montréal



Lundi 23 octobre

Session CNAM
5h45 : Accueil Paris – session lunch (session 11h45 – 14h10, heure de Paris)
6h00 : Ouverture Sylvie Alemanno, Hélène Romeyer
6h10 : Sylvie Alemanno, Parcours de soins numérisé: processus de reterritorialisation de la santé
6h50 : Aurélia Lamy, Céline Matuszak, Le traitement du dossier appelant au SAMU du Centre hospitalier d’Arras : enjeux professionnels et organisationnels
7h30 : Christine Peyron, Laure Wallut, Anne Buttard, Aurore Pélissier, La diffusion de la télémédecine en ville: éléments de bilan d'un programme régional en Bourgogne
8h10 : Pause santé (Paris) Accueil et connexion Paris-Montréal

Session UQAM – CNAM (visioconférence) (session 14h50 – 18h00, heure de Paris)

8h50 : Ouverture conjointe des journées d’études (Benoit Cordelier, Olivier Galibert – Montréal ; Sylvie Alemanno, Hélène Romeyer – Paris)
9h00 : Anne Mayère, Approche info-communicationnelle du travail de santé des patients: Le cas de patients atteints de maladies chroniques et de dispositifs de e-santé
9h40 : Benoit Cordelier, Hélène Romeyer, Laurent Morillon, L’injonction paradoxale de la réorganisation par le Dossier Patient Numérique
10h20 : Pause santé
10h40 : Sylvie Grosjean, Quand les cliniciens se font designers: une application mobile comme réponse au stress numérique à l’hôpital?
11h20 : Jean-Luc Bouillon, Catherine Loneux, Rationalisations des systèmes de santé : transformations organisationnelles, managériales et risques psycho-sociaux
12h00 : Déconnexion (Paris) et pause déjeuner (Montréal)
 

Session UQAM
14h00 : Monique Caron-Bouchard, Place des réseaux sociaux dans la recherche d’information en santé
14h40 : Stéphane Djahanchahi, Olivier Galibert, Le développement d’expertise dans les communautés en ligne sur la question cannabis contre le cancer
15h20 : Olivier Turbide, Christine Thoër, Maria Cherba, Vincent Denault et Rym Benzaza, Formes d’expression de soutien social sur le forum de discussion de la Société canadienne du cancer : une analyse thématique et conversationnelle
16h00 : Conclusion de la journée

Mardi 24 octobre

Session CNAM
4h00 : Accueil Paris (session 10h00 – 12h20, heure de Paris)
4h20 : Clément Gravereaux, Innovation numérique, un bilan controversé pour les organisations de santé après informatisation du dossier patient
5h00 : Claudie Meyer, Thérèse Depeyrot, Christian Bourret, Des plateformes d'information aux plateformes de coordination en santé : vers un équilibre à construire dans et entre les écosystèmes en émergence
5h40 : Danielle Dufour-Coppolani, Le DMP Un dispositif de convergence des acteurs dans le système de santé publique (français) à l'initiative du réseau?
6h20 : Pause déjeuner
8h15 : Connexion Paris-Montréal

Session UQAM – CNAM (visioconférence) (session 14h30 – 18h00, heure de Paris)
08h30 : Accueil Montréal
08h50 : Chantal Aurousseau, Christine Thoër, Témoigner de son agression sexuelle sur les médias sociaux : expériences de femmes au Québec
09h30 : Dorsaf Omrane, Pierre Mignot, La prévention du cancer du sein en ligne : entre discours et soutien social
10h10 : Pause santé
10h30 : Elodie Crespel, Aurélie Pourrez, Benoit Cordelier, La bienveillance communautaire des forums numériques comme vecteur de réorganisation du quotidien dans l’épreuve du cancer
11h10 : Géraldine Goulinet, Dimension(s) numérique du care dans les relations de soin entre patients, aidants, professionnels de santé
11h50 : Conclusion commune Montréal-Paris ; infos sur projets de publication
12h00 : Déconnexion Paris et pause déjeuner Montréal

Session UQAM
14h00 : Damien de Meyère, Une approche linguistique pour la détection automatique de communautés d'expertise. Le cas des forums de Doctissimo
14h40 : Ewan Oiry, Analyser les usages des dossiers informatisés des patients pour mieux comprendre les pratiques des professionnels dans les organisations de santé
15h20 : Conclusion de la journée


Colloque international / ORAN / 8-9 mai 2018 / La réception des images : réalités et fictions des rapports Nord-Sud

Colloque international
ORAN  8-9 mai 2018
La réception des images : réalités et fictions des rapports Nord-Sud

 

Ce colloque se veut la continuité d’une réflexion menée lors d’une journée d’étude tenue à l’IUT de TROYES le 23 mars 2017, ayant pour thème, « Images, réalités et fictions des rapports Nord/Sud » et qui constitue notre intitulé de recherche dans le cadre d’un projet de coopération « CMEP PHC TASSILI » entre l’Université d’Oran 2 Mohamed Ben Ahmed, laboratoire de Langues, Littérature et Civilisation, Histoire en Afrique (LLCHA) et l’Université de Reims Champagne-Ardenne, Centre de recherche sur les emplois et les professionnalisations (CÉREP).

Axes disciplinaires

Notre programme de recherche est pluridisciplinaire. Il concerne aussi bien les Sciences de l’information et de la communication que les Études cinématographiques et audiovisuelles, la Linguistique, la Littérature, les Sciences de l’éducation, les Sciences politiques et la Sociologie.

La réception d’un certain nombre de supports iconiques et audiovisuels : photographies, films documentaires, docufiction, bandes dessinées, médias… constitue notre objet d’étude. Notre objectif premier serait d’interroger ces différents supports dans toute leur densité et leur complexité et ce dans différents contextes de production et de diffusion. Autrement dit, quel serait l’impact de ces médiations sur les différents publics se situant de part et d’autre de la Méditerranée ? Comment varie la réception en fonction des différents contextes et espaces de diffusion ? Et en quoi les différents facteurs sociohistoriques et culturels influenceraient-ils la réception ?

À travers un décodage sémantique, nous nous proposons de cerner les effets de sens, les horizons d’attente ainsi que les effets générés de ces objets hybrides ou espaces signifiants en matière de d’éducation et de formation, entre autres, au travers d’entretiens, d’enquêtes de terrain et d’analyses de tout document qui permette d’observer la réception des objets audiovisuels.

 

Thématiques

En matière d’interculturalité et d’échange entre le Nord et le Sud, il s’agira de décrire, d’expliquer et de mesurer la portée des formes médiatiques iconiques et audiovisuelles hybrides mobilisant le récit à des fins didactiques, tels les films biographiques (les biopics), les films historiques (patrimoniaux), les films documentaires qui proposent une scénarisation du réel, ou encore ce que l’on appelle communément les docufictions.

Ce colloque international sera ouvert à l’étude de tout type d’objet iconique et audiovisuel : cinéma, télévision, webdocumentaire, dessin d’actualité, bande dessinée, photographie, peinture, caricature, etc.

Ces formes audiovisuelles aborderont principalement cinq thèmes :

- la coopération (les actions des politiques publiques et des ONG)

- les conflits (passés et récents)

- l’environnement et le développement durable (dimensions environnementale, sanitaire et sociale)

- l’esclavagisme (histoire de l’esclavagisme et formes actuelles d’asservissement)

- les migrations (diaspora, flux, politiques migratoires, formation et travail des migrants)

Un sixième thème transversal sur le genre pourra être abordé (sur les femmes ou les hommes, sur le masculin et le féminin, sur les sexualités).

 

Méthodologies

Seront valorisées :

- les démarches comparatives prenant en compte les publics dans leur diversité (soit des publics de nationalités différentes, soit des publics distincts sur un même territoire).

- les études de réception : si les analyses des différents corpus iconiques et audiovisuels pourront certes étudier la représentation des thèmes abordés, seront plus particulièrement appréciées les démarches qui cherchent à évaluer les effets des modes de médiation sur les publics au travers d'enquêtes de terrain, d’un recueil de données dans le cadre d'entretiens, de l’observation des réseaux sociaux ou encore de l’étude de textes critiques.

Modalités de réponse à l’appel à communication et calendrier :

Les communications pourront être en langue anglaise, arabe ou française.

Les réponses à l’appel à communication devront être transmises le 15 décembre 2017 délai de rigueur à Hanane EL BACHIR et Pascal LABORDERIE : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Les réponses aux propositions seront envoyées au plus tard le 05 janvier 2018.

Les communications devront être envoyées le 15 avril 2018.

Les modalités de séjour (Frais d’inscription, hébergement, restauration) seront précisées ultérieurement.

Les propositions contiendront obligatoirement le nom de l’auteur et la mention de son établissement de rattachement, son adresse mail, un titre et un résumé d’une page maximum. Elles devront être accompagnées d’une courte biographie (maximum 5 lignes) et de quelques références bibliographiques.

Organisateurs : le laboratoire « Langues, Littérature et Civilisation/Histoire en Afrique » (LLC/HA, Université d’Oran2) et le Centre d’Études et de Recherches sur les Emplois et les Professionnalisations (CÉREP, Université de Reims Champagne-Ardenne) dans le cadre du Programme Hubert Curien Tassili de coopération scientifique entre l’Algérie et la France.

Comité scientifique 

Louis Basco, docteur en Sciences de l’éducation, chercheur associé au Centre Norbert Elias, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse

Christian Bonah, professeur en Epistémologie, SAGE, Université de Strasbourg

Marianne Cailloux, maîtresse de conférences en Sciences de l’information et de la communication, CÉREP, Université de Reims Champagne-Ardenne

Hanane El Bachir, professeur en sciences des textes littéraires, Option Littérature et Cinéma à l’Université d’Oran 2 Mohamed Ben Ahmed, Laboratoire LLCHA.

Mohamed-Ali Elhaou, maître-assistant à l’Institut de Presse et des Sciences de l’Information, Université de la Manouba, chercheur associé au GERiiCO, Université de Lille3

Françoise F. Laot, professeure de Sociologie, CÉREP, Université de Reims Champagne-Ardenne

Pascal Laborderie, maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication, CÉREP, Université de Reims Champagne-Ardenne

Dounia Leila MIMOUNI-MESLEM , Professeur en sciences des textes littéraires, Laboratoire LLCHA.

Sylvie Pierre, maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication, CREM, Université de Lorraine

Abdelkader SAYAD, Maître de Conférence HDR en sciences du langage, Université de Mostaganem, Laboratoire LLCHA.

 

Comité d’organisation :

Pr Seddik AMROUN, Recteur de l’université Oran 2 – Mohamed Ben Ahmed.

Pr Aoussine SEDDIKI, Doyen de la Faculté  des Langues  étrangères, Université  d'Oran 2.

Pr Belkacem BELMEKKI, directeur du laboratoire LLCHA, Université d’Oran 2.

Pr Hanane EL BACHIR, responsable du projet PHC, Université d’Oran 2.

Pr Dounia Leila MIMOUNI-MESLEM, Université d’Oran 2.

Dr Pascal LABORDERIE, MCU, CÉREP, Université de Reims Champagne-Ardenne.

Dr Abdelkader SAYAD, MCA, Université de Mostaganem.

Dr Hind FODIL, MCB, Université de Mostaganem.

Dr Dalila BELKACEM, MCA, Université d’Oran 2.

Amel EL BACHIR, MAA, Université d’Oran 2.

Hanane ZATOUT, doctorante, Université d’Oran 2.

AAC - Congrès de la SFSIC 2018

 

 

XXIe Congrès de la SFSIC

 

 

 

MSH Paris Nord, 13, 14, 15 & 16 juin 2018

 

 

 

             

 

Création, créativité et médiations

 

APPEL A COMMUNICATIONS

 

Sommaire

 Axe I. Idéologies, enjeux sociaux et politiques

Axe II. Modèles et stratégies d’acteurs

Axe III. Objets techniques, dispositifs et contenus

INFORMATIONS PRATIQUES

CALENDRIER

INSCRIPTIONS

CONTACTS

COMITÉ SCIENTIFIQUE

 

Créez ! Soyez (tous) créatifs ! Et, bien sûr, soyez innovants ! Les appels à la création et la créativité sont devenus comminatoires tels des « impératifs catégoriques », quel que soit le secteur d’activités : les problématiques de l’innovation hantent tous les discours, sinon toutes les pratiques, y compris info-communicationnels, au travail et dans la culture, dans les territoires et les laboratoires de recherches, dans les entreprises - celles du CAC40 comme les startups. Ces injonctions ne sont-elles qu’un discours de ré-enchantement de la vie des individus, de la vie au travail, du marché, de la relation-client ?

 

Entre une création qui agit sur le symbolique et l’imaginaire social et une créativité qui implique une dynamique et agite les pratiques, quelles approches les recherches en Sciences de l’Information et de la Communication développent-elles sur les médiations instituées et organisées dans toutes les activités de la société pour inciter à des actions de création et de créativité ?

 

Ces questions ne sont pas nouvelles. Elles sont au cœur de la réflexion sur l’aptitude de l’humanité à faire émerger des formes nouvelles, qu’il s’agisse de la création artistique, des objets et des machines, des formes organisationnelles, des supports et des modalités d’écriture et de création d’images, de sons. Tous ces processus apparaissent également récents parce que les technologies numériques et les logiques qu’elles véhiculent les ont incontestablement réactivés, renforcés et modifient notre perception du monde. L’augmentation du nombre de productions, la réactivité des consommateurs pour des produits éphémères conduisent à créer en permanence, la multiplicité des conditions qui mobilisent la création et la créativité. Le renversement des logiques d’innovation par la prise en considération des usagers et des citoyens, les possibilités de coordination et de coopération déterritorialisées rendent nécessaires une investigation scientifique par notre discipline mais aussi une approche opérationnelle et une réflexion éthique. Comment les Sciences de l’Information et de la Communication éclairent-elles les processus qui se mettent ou sont mis en place, et s’impliquent-elles dans les actions toujours plus nombreuses et scientifiquement exigeantes ?

 

Ce XXIe Congrès organisé en partenariat avec le LabSIC propose d’étudier, d’analyser et de mettre en débat les thématiques de la création, de la créativité, de l’innovation et des médiations. Il invite à donner un ou des sens info-communicationnels à des idées de plus en plus mobilisées socialement, dans tout le spectre de notre approche disciplinaire mais aussi du point de vue de disciplines adjacentes dont les Sic doivent se distinguer : créativité (management, psychologie), création (esthétique et sciences de l’art, économie libérale de la culture), médiations (sociologie de la culture ou de l’action sociale, sciences politiques).

 

Les propositions s’articuleront autour de 3 axes :

 

Axe I. Idéologies, enjeux sociaux et politiques

 

Coordonné par Sidonie GALLOT et Françoise PAQUIENSÉGUY (SFSIC),

Philippe BOUQUILLION (LabSIC) 

 

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Au sein de l’axe 1, l’objectif est d’interroger les processus de création et de créativité du point de vue de leur dimension idéologique, des enjeux sociaux qu’ils soulèvent et des politiques publiques dont ils bénéficient. Les processus de construction sociale et idéologique de la création et de la créativité sont aujourd’hui omniprésents. Ces processus ont une longue histoire. L’importance se note,à partir du Quattrocento, de la construction du rôle du créateur comme artiste au savoir-faire et aux réalisations singulières, tandis que les fondateurs des théories des industries culturelles ont eux aussi insisté sur l’importance de la construction de la personnalité artistique du créateur central d’une production culturelle pour fonder la valeur de celle-ci. Depuis le début des années 2000, les promoteurs de l’économie créative développent d’importants discours idéologiques sur le rôle supposé de la création et de la créativité pour la redynamisation des économies, des territoires et la transformation des rapports sociaux sous toutes les latitudes. Le design, pris au sens le plus large,  est alors envisagé comme une courroie de transmission de la créativité vers l’économie et la société. Ce faisant, le design est aussi un outil d’incorporation de représentations sociales diverses (vision des rapports sociaux, des appartenances de genre, du travail, etc.) au sein des productions économiques mais aussi des politiques publiques (design de politiques publiques). Ainsi, fondant de plus en plus leurs stratégies de construction de la valeur de leurs productions sur ces représentations sociales, nombre d’acteurs économiques font commerce de celles-ci, à l’instar d’Apple qui offre un exemple emblématique du recours au modèle de l’industrie des biens symboliques.

L’emprise de l’idéologie de la créativité portée par les discours dans la sphère politique et l’espace public est ainsi au cœur des interrogations développées dans cet axe. Que ces derniers soient le fait d’acteurs institutionnels, industriels, issus de l’innovation ou de l’art, ils marquent la prégnance du terme créativité, qu’il conviendra d’interroger quant à ses contextes de référence et mobilisation, et comme marque ou le témoin de changements sociaux et politiques majeurs. En effet, la valorisation économique et symbolique des métiers, produits ou structures créatifs s’accroît et s’institutionnalise selon des voies et des logiques qu’il conviendra d’analyser et de prendre en compte, et pourquoi pas jusque dans l’Université qui s’ouvre au design ? De même, les politiques culturelles, les soutiens au développement des territoires, l’accompagnement de « l’économie numérique » témoignent de choix de transition dans les modèles économiques et de valorisation du potentiel créatif de certains acteurs, ou équipes-projets.

Les tensions entre idéologies et actions, entre discours et acteurs témoignent de contradictions structurantes (ou dé-structurantes) formulées par un lexique omniprésent : innovation, pro-am, innovation ascendante, participation, etc. qui consacre à la fois une idéologie spontanée de l’innovation et de la créativité, comme si elle était sui generis du milieu numérique et des programmes d’actions extrêmement répandus.

Sont donc attendues dans l’axe 1, des propositions relatives aux thématiques évoquées ci-dessus et en particulier : aux processus de création et de créativité, aux médiations et constructions sociales dont ils font l’objet, dans la culture, les industries culturelles et créatives, le numérique ou le design ; aux politiques publiques dans la création, en particulier celles en faveur des processus de créativité et de leur déploiement dans divers champs sociaux ; aux enjeux pour l’espace public soulevés par la création et la créativité et, en retour, aux enjeux pour la création et la créativité de sa présence dans l’espace public, des médiatisations et médiations qu’ils suscitent ; aux questions sociétales et aux idéologies sociales liées à la création et la créativité et les concours ainsi apportés aux constructions des genres, du travail, du politique et des sociétés.

Interrogeant leur articulation aux Sciences de l’information et de la communication, les propositions pourront relever des diverses approches courantes dans la discipline (étude des discours, approches socio-politique, socio-historiques ou socio-économiques, etc.). Les propositions de communication apportant un décloisonnement et un renouvellement des perspectives, mais aussi une approche critique, et intégrant les dimensions liées à la mondialisation sont encouragées.

 

Axe II. Modèles et stratégies d’acteurs


Coordonné par Laurence CORROY et Dominique BESSIÈRES(SFSIC),
Bertrand LEGENDRE (LabSIC)


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Cet axe se propose d’interroger la créativité et la création et leurs médiations par le prisme des acteurs et des stratégies qu’ils mettent en œuvre. Souvent, la créativité peut être reliée à des réalisations innovantes, en fonction des environnements dont elles doivent tenir compte et qui peuvent les conditionner en partie. L’adaptation suggère que la créativité est à considérer à l’aune du contexte dans lequel elle s’exprime. Elle peut par son pouvoir d’innovation bouleverser la société ou, plus modestement, apparaître lorsqu’un sujet trouve une nouvelle idée, une formulation originale d’une thématique déjà connue, en somme une variation. Elle peut aussi correspondre à un travail d’acteurs spécifiques dans les activités de création communicationnelles et symboliques (concepteur-rédacteur, créatifs d’agences de communication…).

 

Les conditions de la créativité sont souvent reliées à des dispositions individuelles. En psychosociologie, on parle des « marginaux séquents », c’est-à-dire des personnes qui font partie d’un sous-système social dont ils maîtrisent les codes, mais suffisamment déviantes par rapport aux règles et aux normes pour pouvoir aborder sous un angle différent les objets, les organisations, c’est-à-dire innover.

Création et créativité s’apparentent ainsi à des passages de « frontières ». Mais s’il faut pouvoir être crédible pour être entendu par des pairs, cette nécessité est soumise aux conditions par lesquelles la médiation peut faire partager des innovations scientifiques et/ou technologiques. C’est ce qu’illustre l’exemple archétypal, souvent évoqué, de Semmelweis qui, avant la découverte des microbes, affirmait sans succès que les médecins, en passant de l’examen des cadavres à l’auscultation des femmes enceintes sans se laver les mains, provoquaient une surmortalité au sein des populations défavorisées -  les populations aisées choisissant d’accoucher à la maison pour des raisons de sécurité.

Aujourd’hui, création et créativité sont souvent au cœur des discours et des stratégies portés par des organisations de toutes natures (milieux économiques, politiques, syndicaux, académiques, médiatiques…). Elles sont aux prises avec des difficultés où se mêlent des effets de résistance, les excès - sur fond de success stories -  d’une croyance inconsidérée dans les vertus de la créativité, les travers et faces cachées du « management créatif »…

Par exemple pour les Tice, d’un côté, l’État a porté des discours favorables aux innovations pédagogiques instrumentées, mais, de l’autre, l’État a toujours de grandes difficultés à reconnaître financièrement les investissements de certains acteurs sociaux précurseurs d’innovations pédagogiques dans le domaine des Tice. C’est la condition des soutiens matériels et financiers aux innovations qui est à questionner ainsi que la mesure de leurs effets chez les apprenants et les enseignants (Tice, éducation aux médias et à l’information…).

Par ailleurs, nombre d’organisations privées et publiques se convertissent plus ou moins fortement au management de projet, cherchant justement à définir et prodiguer des règles, des normes, des dispositifs pour favoriser la création et la créativité par le développement de la communication dans les organisations. Faire communiquer des personnels de statuts, de niveaux hiérarchiques, de compétences diverses est censé permettre une plus grande faculté d’innovation par un enrichissement croisé des points de vue (intelligence collective). Une double promesse est ainsi escomptée : celle d’une organisation plus fructueuse que les anciens systèmes de gestion pyramidaux et bureaucratiques (modèle taylorien), et celle d’une « agilité » accrue de ces organisations dans un contexte de concurrence exacerbée. Enfin, les Tic sont censées favoriser l’innovation par la réduction des coûts (disruption) dans la société capitaliste contemporaine en transformation.

Comment susciter la création et la créativité ? Quels acteurs et quelles stratégies sont à l’œuvre ? Quels rôles pour l’information et la communication dans cette perspective ? Quels regards critiques peut-on porter sur les stratégies des acteurs qui mobilisent ces notions ? Telles sont les questions principales à aborder par les propositions dans l’axe 2.

 

 

Axe III. Objets techniques, dispositifs et contenus

 

Coordonné par Philippe BONFILS et Bruno CHAUDET (SFSIC),

Dominique CARRÉ (LabSIC)


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Cet axe se propose de questionner la place des objets techniques, des dispositifs (en règle générale et au sens foucaldien en particulier) et des contenus dans les processus d’innovation, de création et de créativité. Machines de Turing, machines à communiquer, machines numériques, machines learning… Les objets techniques, plus particulièrement numériques mais pas uniquement, ont colonisé notre quotidien au point de nous accompagner, de nous prolonger ou encore de se substituer à nous dans un ensemble de tâches de plus en plus complexes. La reconnaissance des formes, par exemple, que nous pensions être une compétence strictement humaine est désormais assurée par l’intelligence artificielle qui équipe la Google Car. Qu’est-ce que la créativité et comment être créatif dans un univers machinique contraint par les mécanismes, les procédures, les rouages, les instructions, les modes d’emploi, les prescriptions d’usages ? Et est-ce que les machines dites organisantes et désirantes sont sources de création ? Quelles situations communicationnelles sont-elles alors installées ? Il s’agit donc d’observer si l’actualisation des couplages hommes/machines fait émerger de nouvelles formes organisationnelles, de nouvelles relations, de nouveaux usages ou encore de nouveaux contenus. 

Cet axe porte ainsi une double interrogation. Dans quelle mesure avons-nous recours ou intégrons-nous des dispositifs de création et de créativité dans la conception même des machines à communiquer (objets, applicatifs, algorithmes, usages) et, en retour, de quelle manière ces machines dans leur propre mode de fonctionnement favorisent-elles au quotidien la mise en œuvre de la création et la créativité ? Dit autrement, que font les machines à la créativité et en retour que font création et créativité aux machines ?

Les propositions de communication dans l’axe 3 auront pour vocation à s’inscrire dans cette orientation en travaillant les objets médiateurs mais aussi les dispositifs dans lesquels ils s’insèrent et les contenus qu’ils portent.

Les contributions pourront analyser la place du tournant que l’on désigne comme créatif dans le processus d’informatisation sociale en cours, la manière dont s’inscrit le numérique dans le tournant créatif, ou encore les dispositifs sociotechniques qui s’appuient notamment sur les réseaux socio-numériques, les plateformes, les algorithmes, et qui organisent la mise en relation, favorisent l’accès aux contenus tout en structurant peu à peu les pratiques relationnelles, expressives, communicationnelles, créatives. Il s’agit également d’analyser les pratiques créatives qui ont recourt à des agencements techniques supposés favoriser l’engagement, la mobilisation et les nouveaux modes de coopération et de valorisation des savoirs et de la connaissance. En somme, comment analyser les nouvelles médiations qui ont faitirruption pour modifier les échanges entre univers artistique et industriel ?

Cet ensemble de contributions permettra d’interroger la manière dont la technè, c’est-à-dire la relation sujet-objet, en se transformant, favorise (ou non !), une interface renouvelée, plus créative et moins instrumentale dans les domaines les plus variés : organisationnel, culturel, ludique, artistique, scientifique, technologique ou industriel.

 

 

À travers ces trois axes, le Congrès 2018 sollicite les chercheur-e-s afin de discuter les concepts, les stratégies, les méthodes ou les terrains permettant d’élucider les usages multiples de la création et de la créativité dans leurs relations aux médiations dans nos sociétés qui en font désormais un usage récurrent.

Les propositions de communication peuvent relever aussi bien de l’information et de la documentation que de la communication et s’insérer dans des champs de recherche déjà identifiés ou émergents de recherche. Elles pourront être :

- d’ordre épistémologique et porter sur une analyse théorique croisant d’autres disciplines, et, dans ce cas, les auteur-e-s devront dégager l’éventuelle spécificité des Sic ;

- d’ordre empirique et porter sur des objets précis mais, dans ce cas, les auteur-e-s devront dégager, dans une dynamique inductive, ce qui vaut pour de plus vastes ensembles ;

- d’ordre stratégique et porter sur des actions mobilisatrices de la création, de la créativité et de l’innovation mais, dans ce cas, les auteur-e-s devront en dégager les enjeux communicationnels tant sur le plan opérationnel que sur le plan de la démarche de recherche.

 

INFORMATIONS PRATIQUES

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L’auteur-e est prié-e d’envoyer un résumé de 1 800 mots maximum, Times, corps 12 et interligne simple, assorti d’un titre et de 3 à 5 mots clés. L’auteur-e exposera clairement sa problématique, son objet, ses références théoriques, sa méthodologie, sa bibliographie et, obligatoirement, le plan de sa communication en cas de réponse positive du comité scientifique ; il/elle signalera absolument en début de texte l’axe dans lequel la proposition s’inscrit. Les propositions sont acceptées en langue française ou anglaise, elles devront s’inscrire dans un seul et unique axe de cet appel à communications.

 

La date limite de dépôt des propositions sur la plateforme :

http://sfsic18.sciencesconf.org 

et de leur envoi par mail 

est 

le 15 janvier 2018 à minuit

Ces propositions seront expertisées en double aveugle par les membres du comité scientifique international. Les auteur-e-s accepté-e-s se verront invité-e-s à produire un texte complet de 25 000 signes, assorti de résumés en français et en anglais, pour présentation et pour diffusion sous la forme d’actes en ligne au congrès. 

Dans un deuxième temps, après le congrès, ce même comité conduira un nouveau projet éditorial avec une nouvelle sélection en double aveugle pour inviter les auteur-e-s des textes présentés à participer à un ouvrage collectif. Ils/elles seront alors invité-e-s à produire un texte plus long, éventuellement inédit en fonction de leur présentation au congrès.

 

 

Nous vous invitons à accorder la plus grande attention aux modalités décrites ci-dessous car seules les propositions qui les respectent scrupuleusement pourront être prises en compte dans la procédure d’évaluation.

 

 

IMPORTANT

Pour permettre l’expertise en double aveugle, le texte de la proposition devra être anonyme, toutes références permettant d’identifier l’auteur-e seront supprimées selon la règle suivante.

L'auteur-e veillera à retirer toutes les informations de propriété du document déposé sur la plateforme, pour éviter que le nom du propriétaire et l'affiliation n'y soient visibles. Ce document ne devra contenir ni nom ni affiliation ni aucune référence à une unité de recherche ou établissement, les remplacer par exemple par [auteur, 2010] ou [Université de l’auteur]. Dans le cas d'une acceptation, il sera demandé aux auteur-e-s de mettre à jour ultérieurement le document avec leurs noms, prénoms, affiliations complètes et références bibliographiques retirées.

Rendu anonyme, le texte sera, à la fois, déposé sur la plateforme http://sfsic18.sciencesconf.org/au format pdf et envoyé par mail à l’adresse correspondant à l’axe de soumission, en fichier attaché au format.doc ou équivalent, soit :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.      Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.     Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Aucun autre mode de soumission ne pourra pas être pris en compte et les deux modalités de soumissions sont indispensables et obligatoires.

Dans le corps du message électronique accompagnant l’envoi par mail, les auteur-e-s indiqueront leur nom, prénom, appartenance institutionnelle et le titre de leur communication. Ils confirmeront expressément une adresse mail unique, même s’il y a plusieurs auteur-e-s, à laquelle leur seront expédiées toutes les informations relatives au Congrès. En cas de plusieurs auteur-e-s, celui ou celle qui sera informé-e devra faire circuler l’information.

Un accusé de réception des propositions sera adressé par voie électronique via l’adresse mail fournie.

Les notifications d’acceptation seront adressées aux auteur-e-s à partir du 1er mars 2018, ainsi que les normes éditoriales à suivre et les modalités de remise des textes complets, remise prévue à la date du 30 avril 2018.

NB : Les membres du Comité scientifique du Congrès et du Conseil d’administration de la Sfsic peuvent envoyer une proposition qui sera évaluée, elle aussi, en double aveugle. Les responsables d’axe peuvent uniquement soumettre une proposition dans un autre axe.

 

CALENDRIER

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1er octobre : diffusion de l’appel à communication

24 novembre 2017 : ouverture de la plateforme pour le dépôt des propositions

15 janvier 2018 : fin des dépôts des propositions – Fermeture de la plateforme de dépôt à minuit

1er mars 2018 : notifications à l’auteur-e principal-e

30 avril 2018 : limite d’envoi des textes complets (25 000 signes maximum)

1er juin 2018 : mise en ligne du programme du XXIe Congrès

10 juin 2018 : actes en ligne disponibles sur le site de la Sfsic

  

 

 

INSCRIPTIONS

[sommaire]

Le XXIe Congrès de la SFSIC se tiendra du 13 au 16 Juin 2018 à la Maison des Sciences de l’Homme de Paris-Nord à Saint-Denis, accueilli par le LabSIC, unité de recherche de l’Université Paris 13, membre institutionnel de la SFSIC et dont le 25ème anniversaire sera célébré lors de la soirée de gala.

Tout participant au Congrès de la SFSIC doit être adhérent.

Les inscriptions se feront de préférence en ligne sur la plateforme http://sfsic18.sciencesconf.org/du 24 novembre 2017 au 10 juin 2018. Les inscriptions sur place devront demeurer exceptionnelles.

Les frais d’inscription donnent accès à l’ensemble des conférences et aux pauses café, aux déjeuners des trois journées et pour les non-adhérent-e-s, à tout cela plus l’adhésion.

 

 

Jusqu’au 6 avril

Après le 6 avril

Doctorant-e-s, étudiant-e-s, personnel d’appui à la recherche adhérent-e-s à la SFSIC

50 €

80 €

Doctorant-e-s, étudiant-e-s, personnel d’appui à la recherche non adhérent-e-s à la SFSIC (adhésion incluse)

80 €

110 €

Enseignant-e-s-chercheur-e-s adhérent-e-s à la SFSIC

150 €

180 €

Enseignant-e-s chercheur-e-s non adhérent-e-s à la SFSIC (adhésion incluse)

200 €

230 €

Dîner de gala - École Nationale du Cirque

(inscription impossible après le 1er juin 2018)

50 €

50 €

 

Les modalités de paiement acceptées sont :

-       un bon de commande, mandat administratif ou chèque, à  l’ordre de la SFSIC et à envoyer à Trésorerie de la SFSIC, 77 rue de Villiers, 92200 Neuilly-sur-Seine

-       un virement bancaire : IBAN Crédit Agricole:
FR76 1820 6002 8965 0050 5594 020 - BIC AGRIFRPP882

 

 

CONTACTS

[sommaire]

 

Pour toute question concernant l'inscription et le paiement :

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Pour toute question relative à la plateforme :

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Pour toute question scientifique :

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Pour tout autre renseignement, merci de vous adresser au secrétariat de la SFSIC:

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COMITÉ SCIENTIFIQUE

 [sommaire]

 

ALEMANNO Sylvie

DICEN IDF, Cnam

ANDONOVA Yanita

LabSIC, Paris13

BADILLO Angel

Elcano Royal Institute, Université de Salamanque

BALLOFFET Pierre

HEC Montréal, Pôle Médias

BAUTIER Roger

LabSIC, Université Paris 13

BENCHENNA Abdel

LabSIC, Université Paris 13

BERHMANN Malte

BBW Hochschule, Berlin

BERNARD Françoise

IRSIC, Université Aix-Marseille

BESSIÈRES Dominique

PREFICS, Université Rennes 2

BILTEREYST Daniel

CIMS, Université de Gand

BLANDIN Claire

LabSIC, Université Paris 13

BONACCORSI Julia

ELICO, Université de Lyon

BONFILS Philippe

I3M, Université de Toulon

BONNET Fabien

CRESAT, Université de Haute-Alsace

BONNEVILLE Luc

GRICO, Université d’Ottawa

BOUQUILLION Philippe

LabSIC, Université Paris 13

BULLICH Vincent

GRESEC, Université Grenoble Alpes

CARRÉ Dominique

LabSIC, Université Paris 13

CHAUDET Bruno  

PREFICS, Université Rennes 2

COLLET Laurent

I3M, Université Toulon

COOREN François

Dpt Communication, Université de Montréal

CORROY Laurence

CERLIS, Université Paris 3

DOMENGET Jean-Claude

ELLIADD, Université de Franche-Comté

ERRECART Amaïa

LabSIC, Université Paris 13

GALLOT Sidonie

LERASS-CERIC, Université Montpellier 3

GENTES Annie

CODESIGN LAB, Telecom ParisTech

GEORGE Éric

CRICIS, UQAM

 

 

GRAMACCIA Gino

MICA, Université Bordeaux Montaigne

GRANDPIERRE Karine

LabSIC, Université Paris 13

GROSJEAN Sylvie

GRICO, Université d’Ottawa

KOGAN Anne-France

PREFICS, Université de Rennes 2

LABELLE Sarah

LabSIC, Université Paris 13

LAFON Benoît

GRESEC, Université Grenoble Alpes

LAMBOTTE François

LASCO, Université Catholique de Louvain

LEGENDRE Bertrand

LabSIC, Université Paris 13

LE MOËNNE Christian

PREFICS, Université Rennes 2

LE MOING - MAAS  Elise

IHECS, Université Libre de Bruxelles

LEPINE Valérie

GRESEC, Université Grenoble Alpes

MIEGE Bernard

GRESEC, Université Grenoble Alpes

MIGUEL DE BUSTOS Juan Carlos

Fac. Sciences sociales et communication, U. Pays Basque

MŒGLIN Pierre

LabSIC, Université Paris 13

MOUKARSEL Joseph

Université Antonine de Beyrouth

NOËL Sophie

LabSIC, Université Paris 13

PAQUIENSÉGUY Françoise

ELICO, Université de Lyon

PERAYA Daniel

TECFA, Université de Genève

ROGINSKY Sandrine

LASCO, Université Catholique de Louvain

ROJAS Estrella

LabSIC, Paris 13

SEURRAT Aude

LabSIC, Paris 13

SALERNO Sébastien

Medi@Lab Genève, université de Genève

TREMBLAY Gaëtan

CRICIS, UQAM

VAN TRAN Cong

Université de Hanoï

VIDAL Geneviève

LabSIC, Paris 13

WILHELM Carsten

CRESAT, Université de Haute-Alsace

WRONA Adeline

GRIPIC, Université Paris 4

 

 

 

 

 

 

 

Parution - Site internet : audit et stratégie

Site-internet- audit

L'ouvrage "Site internet : audit et stratégie" est paru chez DeBoeck, sous la direction de Sébastien Rouquette.

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Parution - Vers davantage d'éthique en communication

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L'ouvrage "Vers davantage d'éthique en communication !", par Andrea Catellani, Eric Cobut et Christine Donjean, vient de paraître chez Edi.pro, avec un préface de Philippe Scieur.

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Edito - septembre 2017 - journée SFSIC formations et Big Data


Journée SFSIC de rencontres et de débats sur les enjeux et les évolutions des formations en information-communication : Les 'Data'

 

Pour la deuxième année, la commission Formation de la SFSIC invite les responsables de formation, de départements, d’UFR ou d’IUT en information- communication à une journée de rencontres et de débats sur les enjeux et les évolutions des formations en information-communication. Cette journée se tiendra le 23 novembre prochain à Paris 3 - Sorbonne Nouvelle.
En 2016, nous avions questionné les enjeux disciplinaires et d’affichage des nouvelles nomenclatures ministérielles des masters. Des échanges était ressortie la diversité des choix effectués par les différents UFR ou départements en sciences de l’information et de la communication pour s’adapter à ces nouvelles étiquettes. Cette diversité demande une mise en discussion publique au sein de notre communauté pour éviter une dispersion disciplinaire. Il devenait nécessaire de créer une conférence des directeurs d’UFR et de département afin que ces sujets soient régulièrement débattus. Une première rencontre est ainsi programmée à Paris, le 22 novembre prochain, la veille de la seconde journée consacrée aux formations.

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Parution - Etudes de communication - Rapports sociaux et hégémonie: conflictualités dans les espaces publics (2)

Le numéro 48 d'Études de communication, intitulé Rapports sociaux et hégémonie: conflictualités dans les espaces publics (2), est paru sous la direction de Marion Dalibert, Aurélia Lamy et Nelly Quemener
 
 
Ce numéro interroge les conflictualités à l'oeuvre dans les espaces publics en prenant en compte les rapports sociaux de genre, de classe et de race. Face à des discours, idéologies et représentations hégémoniques, émergent d’autres discours, idéologies et représentations qui apparaissent comme dissonants, alternatifs et/ou oppositionnels et qui sont souvent portés par des minorités associées à des micro-espaces publics. Les articles proposés dans ce numéro rendent ainsi compte des rapports de pouvoir et de la conflictualité entre groupes sociaux qui président à la définition des problèmes publics et des termes de débats spécifiques.
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AAA Communication & Management_TIC_RH

Revue COMMUNICATION & MANAGEMENT *

Numéro thématique

Codirigé par :

Denis BENOIT, Pr. Université Montpellier 3

Isabelle COMTET, MC. Hdr. Université Lyon 3

Ewan OIRY, Pr. ESG - UQAM

Numéro coordonné par : Sandrine CHASSIGNEUX, MC. Associée, Université Lyon 3

AVIS DE PROLONGATION : 15 octobre 2017

TIC, RH et organisations : que reste-t-il à la relation (humaine) ?

VOIR AAA COMPLET en PJ

AAC - Exploration de la nature hybride et des phénomènes d’hybridation des organisations

Appel à contribution: Exploration de la nature hybride et des phénomènes d’hybridation des organisations

Numéro coordonné par Sophie Del Fa (Université du Québec à Montréal), François Lambotte (Université catholique de Louvain) et Consuelo Vásquez (Université du Québec à Montréal).

Ce numéro thématique de Recherches en communication propose d'explorer les phénomènes d'hybridation organisationnelle à partir d'une perspective communicationnelle. L'hybridité, en biologie, traite du croisement des espèces et de la double nature des choses[1]. Au sens figuré, l'hybridité se dit de quelque chose de mal défini, de flou. De nature expérimentale, accidentelle, mais rarement volontaire, l'hybridation, comme processus, fait émerger des choses dont l'état est disparate, étonnant voir monstrueux[2].

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AAC - Médias en campagne électorale

 

   APPEL A COMMUNICATION

 

« MEDIAS EN CAMPAGNE ELECTORALE »

Colloque UCO Nantes, les 23 et 24 novembre 2017

 

Dans un contexte de défiance vis-à-vis des partis politiques1, de dénigrement du travail des journalistes et de la montée en puissance des réseaux sociaux2, ce colloque vise à interroger le rôle des médias et les spécificités (ou non) du travail des professionnels de la communication politique et des journalistes en période de campagne électorale.

 

L’abstention record enregistrée à l’occasion des dernières élections législatives vient confirmer l’état de défiance vis-à-vis du personnel politique (éloignement des arènes politiques, brouillage idéologique, affaires politico-financières, « dérives » de la communication politique, etc.). Ce phénomène mesuré depuis plusieurs années par des instituts de sondages (on peut citer par exemple, le Baromètre de la confiance politique3), concernait particulièrement des couches populaires4, il s’étend aujourd’hui à certaines fractions politisées de la population.

 

Ce rejet croissant des élites politiques s’accompagne, dans le même temps, d’une attraction de plus en plus forte pour un discours « anti-système ». La volonté de certains candidats de s’afficher « hors système » tend à les amener à se confronter aux médias, voire à dénigrer le travail journalistique. Déjà en 2012, pendant la campagne pour l’élection présidentielle française, les journalistes ont été pris pour cible par certains adhérents : on se souvient de ces images des journalistes - R. Elkrief et T. Arnaud - qui couvrent pour BFM TV la campagne de N. Sarkozy, se faisant cracher dessus par les participants au meeting du candidat UMP à Toulon5. Avant cet épisode, la journaliste M. Turchi de Mediapart avait déjà déposé plainte contre X pour agression lors du meeting de N. Sarkozy au Trocadéro6. Ce climat de tension s’est accentué à la fin de la campagne, certains partisans de l’UMP accusant les médias d’être de connivence avec le PS, donnant majoritairement une mauvaise image de la droite. Interrogé sur Europe 1 sur l'incident avec BFM TV, N. Sarkozy s'était dit « désolé », tout en estimant que certains pouvaient être « exaspérés par l'intolérance et le parti pris » et il avait poursuivi en soulignant un potentiel déséquilibre de traitement entre la gauche et la droite : « La presse est libre. Je n'ai jamais attaqué la presse. Je dis simplement que lorsqu'il y a un certain systématisme, il y a certains (...) qui considèrent que l'équilibre n'est pas forcément toujours respecté. »7.

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