Appel à communication

COLLOQUE INTERNATIONAL FRANCOPHONE


ETHIQUE ET METAETHIQUE 
DANS LES PROFESSIONS DE L'INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION


BEZIERS, FRANCE - LES 25 & 26 NOVEMBRE 2010

Dans le champ des sciences de l’information et de la communication, les enjeux éthiques soulèvent des interrogations en lien avec les pratiques (communications interpersonnelles, sociales, culturelles, scientifiques, artistiques, religieuses, etc.), mais aussi avec la « morale effective » en vigueur dans nos sociétés (jugements moraux, normes, valeurs…), ainsi qu’avec les « théorisations » de l’éthique elles-mêmes… De nombreuses études montrent la perte globale de crédibilité des pratiques liées à « l’information » et « la communication » dans des domaines variés –notamment dans les sphères, le plus souvent étroitement reliées à ce jour, de l’économique et du commercial, du médiatique, du politique –, et leur assimilation, parfois pure et simple – au moins par la doxa –, à des activités de type manipulatoire. Car, professionnellement parlant, comment peut-on informer et communiquer d’une façon intègre, honnête, respectable, alors que toute communication – intentionnelle en tout cas – ne peut pas éviter de se fixer des objectifs en rapport étroit avec l’influence et la persuasion de « cibles » ; et que le fait de chercher à influencer et à persuader ces dernières semble, de facto, entretenir des rapports ambigus avec leur « manipulation » potentielle ?

Le colloque international Ethique et métaéthique dans les professions de l'information et de la communication, organisé par le Centre d'Étude et de Recherche sur l'Information et la Communication (CERIC, Université de Montpellier 3, France) avec l’appui du Laboratoire d’Etudes et de Recherches en Sciences Sociales (LERASS, Université de Toulouse 3, France), se propose de contribuer à l'enrichissement des perspectives des problématisations issues de ce champ de recherche, par le biais d'une possible « grille de relecture » des rapports et déterminations entre éthique et professions de l'information et de la communication. De fait, cette grille pourrait mettre en exergue certaines différences / tensions / complémentarités relatives à l'éthique (ou les éthiques) des/dans les diverses professions de l'information et de la communication.

Dès lors, le questionnement princeps inclut des interrogations centrales, du type : quelles sont ces professions et quelles sont leurs (éventuelles) particularités ; existe-t-il pour ces professions – et ceci quelles que soient leurs spécificités propres, leurs domaines d’application singuliers (communications organisationnelles, interpersonnelles, sociales, etc.) – des caractéristiques communes ; le cas échéant, est-il possible de déterminer « une » éthique – ou « une » morale, selon les définitions attribuées à ces termes… – qui serait propre à ces professions ; comment l’enseigner ; comment l’améliorer..? 
D’une façon plus générale, ce colloque se veut être un forum au cours duquel les participants apporteront des éléments de réponse aux questionnements ayant des implications éthiques relativement aux professions participant du domaine de l’information et de la communication.

In fine, le colloque Ethique et métaéthique dans les professions de l'information et de la communication vise à développer et renforcer la coopération internationale, et compte déboucher sur la préparation et la mise en œuvre de projets futurs, à l’entrecroisement de l’éthique et de la communication et l’information, notamment sur le terrain des professions liées à ce domaine.

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RADIO ET NARRATION : LE RÉENCHANTEMENT ?

Colloque de 24h autour du récit radiophonique

Bruxelles (Université de Louvain) 19-20 novembre 2010

APPEL À COMMUNICATION

 

Prolongation de l’appel jusqu’au 18 juin 2010

L’univers du narratif radiophonique est aujourd’hui en plein développement, et paraît même vivre une nouvelle naissance.

A priori, on aurait toutefois tendance à estimer le contraire. En effet, dans le domaine du fictionnel, le narratif n’est-il pas limité à des productions de « niches » réservées à quelques rares chaînes culturelles ? Et dans le secteur du documentaire, le récit parvient-il sans difficulté à occuper quelques cases de programmation tardives sur des radios généralistes et à prendre une petite place sur certaines radios associatives ?

Pourtant, le narratif renaît.

Sur les radios hertziennes, il bénéficie aujourd’hui une légitimité dans la mise en scène de l’information radiophonique, où le reportage retrouve petit à petit des lettres de noblesse. Il investit aussi de plus en plus le secteur de la publicité radio. Son implantation dans la production documentaire revêt de nouvelles formes. Sous des formes plus testimoniales, il s’immisce dans les programmes de talk. Et l’on parle d’un possible retour de la fiction radiophonique, dont la nature reste toutefois à imaginer.

Sur les nouveaux supports radiophoniques, le narratif commence aussi à s’installer, que ce soit sur les webradios ou dans les banques de données de programmes. Il occupe là de nouveaux espaces, avec un nouveau langage.

À la création de la radio, le récit était au cœur du mode d’énonciation de ce média. Par la suite, il en a été largement écarté. Aujourd’hui, les deux éléments sont occupés à se réapprivoiser.

L’occasion est donc unique de pouvoir faire le point sur les différentes composantes de la relation radio/récit, que ce soit avec un regard historique (de « l’âge d’or » à nos jours), une lecture narratologique ou littéraire, une analyse sémio-pragmatique, une mise en perspective sociologique, ou une interprétation socio-économique et stratégique.
Appel à communications est donc lancé aux chercheurs menant des études sur la radio en relation avec la thématique du récit, de la mise en récit et du narratif.

Ce thème étant à la croisée du médiatique, du narratif et du radiophonique, l’analyse de ces relations entre radio et récit aura lieu au cours d’un colloque co-organisé par le GRER (Groupe de Recherches et d’Études sur la Radio, France, www.grer.fr/ ) et l’ORM (Observatoire du Récit Médiatique de l’Université de Louvain, Belgique, www.uclouvain.be/281217.html ). Ce colloque de 24h se déroulera à Bruxelles, du vendredi 19 novembre à 14h au samedi 20 novembre à 12h. Des renseignements pratiques sur les lieux et les modalités d’accueil seront communiqués par la suite aux intervenants et participants inscrits.

APPEL à COMMUNICATION

Les propositions de communications, comprenant un bref descriptif du sujet qui sera présenté et une présentation de l’auteur, sont à envoyer avant le 18 juin 2010 à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Un comité scientifique étudiera les propositions et informera les intervenants pour le 23 juillet 2010.
Le texte complet de la présentation devra être adressé avant le 30 septembre 2010 à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
La communication peut être présentée en français, anglais ou espagnol.
Si, lors du colloque, la communication est faite en français ou en espagnol, elle devra être accompagnée d’une présentation powerpoint en anglais. Si, lors du colloque, la communication est faite en anglais, elle devra être accompagnée d’une présentation powerpoint en français.

Il n’y a pas de frais d’inscription ou de participation pour les intervenants.

COMITE SCIENTIFIQUE

• Frédéric ANTOINE, Professeur, École de Communication de l’Université de Louvain (UCL), membre de l’ORM et Président du GRER,
• Jean-Jacques CHEVAL, Professeur, Université Michel de Montaigne - Bordeaux 3, GRER (Groupe de Recherches et d’Études sur la Radio),
• Christophe DELEU, maître de conférences à l'Université de Strasbourg, vice-président du GRER,
• Marc LITS, professeur, École de Communication de l’Université de Louvain et président de l’Observatoire du Récit Médiatique de l’UCL,
• Geoffroy PATRIACHE, Professeur, Facultés universitaires St-Louis, Bruxelles.
 
Pour tout renseignement :
Colloque Radio et narration : le réenchantement ?
Frédéric ANTOINE
Observatoire du récit médiatique et École de Communication de Louvain
Ruelle de la lanterne magique 14
B-1348 Louvain-la-Neuve - BELGIQUE
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Appel à contributions pour la revue Communication & Organisation

À PARAÎTRE EN DÉCEMBRE 2010

N° 38 : Evaluation, communication ?

Dossier coordonné par Sylvie Alemanno-Parrini et Christian Le Moënne

La question de l’évaluation des pratiques professionnelles semble devenue centrale dans différents secteurs d’activités, notamment récemment, dans celui des services aux personnes. La notion d’évaluation est évidemment ambivalente. Tantôt jugement de valeur porté sur les pratiques, fondé sur les appréciations d’écarts par rapport à des cahiers de charges ou à des résultats attendus, dans des logiques de projets, elle peut également se comprendre comme un dispositif de valorisation ou comme une problématique globale de management des ressources.

Dans des perspectives historiques et sociales, les pratiques de travail ont, depuis l’apparition des corporations moyenâgeuses, été confrontées à des normes implicites ou explicites d’appréciation qualitatives et quantitatives. Le développement des modalités modernes d’organisation a également reposé, depuis Taylor, sur des « investissements de formes » qui ont été au fondement d’une certaine banalisation des pratiques de gestion des processus dans les entreprises industrielles. Ces analyses de processus ont banalisé les démarches d’évaluation, notamment dans la recherche de facteurs de production de « non qualité » et d’anticipation des pannes.

Dans le même moment, le développement d’une exigence populaire et politique d’évaluation de la performance des services publics en France et en Europe a entraîné une extension de cette notion à l’ensemble des secteurs professionnels de services aux personnes. Ceci donne lieu à des pratiques nouvelles, souvent innovantes et tâtonnantes, et à des modalités diverses. Culture ou idéologie, ou méthode, ou concept, cette catégorie a entrainé des réactions extrêmement passionnées comme en ont attestés et en attestent des mouvements de résistance massifs dans différents secteurs professionnels.

Nous voudrions dans ce numéro ouvrir un champ de réflexion et d’analyse sur ces différents phénomènes et débats qui concernent les relations complexes qui se sont nouées entre évaluation, compétence, changement, norme, crise, performance, et notamment sur les relations entre évaluation et informations – communications organisationnelles.

Nous attendons notamment des contributions de différentes perspectives théoriques et disciplinaires, concernant :
  • Des études de cas et des analyses documentaires, dans différents secteurs professionnels, entreprises, établissements de santé, sociaux ou médico-sociaux, administrations publiques…
  • Des analyses et réflexions concernant les processus d’évaluation et de normalisation dans le contexte des technologies de l’intelligence et d’internet…
  • Des analyses concernant le rôle des medias de masse dans l’évaluation publique des pratiques professionnelle et éventuellement les processus de mise en crise liées aux tensions entre évaluation et communication……
  • Des mises en perspectives historiques de cette notion et de ces pratiques, en relation éventuelle avec le développement des pratiques normatives industrielles et administratives comme en relation avec les processus de pénalisation de l’évaluation des situations professionnelles…
  • Des analyses théoriques selon différentes problématiques permettant de mieux apercevoir les enjeux conceptuels et scientifiques des politiques générales d’évaluation.
Les propositions au format Word (.doc) seront transmises par courrier électronique à :
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Calendrier

  • Date limite de remise des propositions selon consignes de rédaction : 30 Juillet 2010
  • Sélection des propositions : 6 septembre 2010
  • Remise de l’article intégral : 4 octobre 2010
  • Évaluation par le Comité de lecture : 12 novembre 2010
  • Retour des articles définitifs : 21 décembre 2010
  • Publication du numéro 38 de la revue Communication & Organisation : décembre 2010.

CONSIGNES DE RÉDACTION DES PROPOSITIONS

  • 6 000 caractères, espaces compris.
  • Bibliographie non comptabilisée dans le nombre de caractères.
  • Titre de l’article : Times New Roman 18.
  • Police du texte : Times New Roman 11.
  • Sur une page de garde : titre de la proposition, prénom et nom de l’auteur, grade, université, laboratoire, adresse électronique, cinq mots clés.
  • 25 000 caractères maximum, espaces compris, pour les articles définitifs.
La revue Communication & Organisation est publiée par le MICA, Equipe Communication – Organisation – Société (C.O.S.) – Université Michel de Montaigne Bordeaux 3.
http://mica.u-bordeaux3.fr/

Mots. Les langages du politique

Appel à contributions pour un dossier publiable en novembre 2011

Les collectivités territoriales en quête d’identité


La revue Mots. Les langages du politique entend publier en novembre 2011 un dossier rassemblant des travaux portant sur le thème suivant : « les collectivités territoriales en quête d’identité ».

Problématique

       Au lendemain de l'adoption de la loi sur la décentralisation de 1982, les rapports entre les élus locaux et les responsables des services décentralisés de l'administration se sont inversés. Passant progressivement d’un réseau restreint à un réseau plus large de décideurs locaux (associations, syndicats…), le système de médiation s'est transformé : il faut désormais informer, publiciser les décisions, etc.
    Les acteurs locaux inscrivent donc leurs actions dans des logiques discursives destinées à s’expliquer par des discours adaptés à des logiques marchandes, qui les conduisent à privilégier une cible, un public, par rapport à une série d'actions données. Ces logiques conduisent en réalité à régler les discours sur les actions, ou plus précisément à faire en sorte que les discours trouvent des appuis de légitimité dans les pratiques engagées. En d'autres termes, il ne s'agit pas uniquement de changer radicalement de politique de communication, il faut aussi dire qu'on le fait.
Depuis une trentaine d'années donc, les politiques de communication des collectivités territoriales se sont déployées et professionnalisées. Elles cherchent à asseoir la légitimité et la cohérence d'entités spécifiques, de territoires déterminés. Le territoire est alors envisagé comme producteur d’identité ou comme support identitaire.
Si le travail des instances en charge de la communication n’a fait que s’amplifier, un glissement s'est progressivement opéré dans les objectifs qu'elles s'étaient fixé. D'une communication à visée identitaire à une communication dite « de proximité », les supports, les budgets et les enjeux ont évolué. Mais malgré l’usage croissant des NTIC, l'analyse des stratégies mises en œuvre dans le cadre de l'institutionnalisation et la reconnaissance d'un territoire s'organise autour de l'émergence du thème récurrent de la « construction » identitaire de l’espace concerné qui sous-tend l’ensemble des actions mises en place.

Ce dossier  souhaite ainsi rendre compte d'une réalité politico-sémiotique qui n'a cessé de se manifester : la production d'identité(s) dont témoignent par exemple des opérations de nomination/redénomination de collectivités territoriales de tous ordres, ou des propositions de politiques publiques de  promotion du patrimoine identitaire (ethnosociolinguistique, littéraire...).
    Autant de signes linguistiques (noms propres), iconiques (logos), et de discours supposés contribuer à une représentation publique positive de la collectivité territoriale concernée en lui octroyant un ancrage identitaire supposé pourvoyeur de gain.
Si la perspective  économique de ces entreprises est incontestable, elle s'accompagne d’autres enjeux, d’ordre symbolique : le maintien, le renforcement voire la (re)conquête de l'« estime de soi » collective (de la « face positive » d'une communauté de citoyens).
Un dossier très ouvert donc, du point de vue disciplinaire,  mais également du point de vue géopolitique.

Pistes de recherche


Voici quelques pistes de réflexion (évidemment non exclusives) qui mettent en jeu cette question de l’identification, de l’appartenance à un territoire, particulièrement d’un point de vue discursif/communicationnel :

Nommer, identifier : lorsque les collectivités territoriales changent de nom, quels discours (de type argumentatif) sont-ils produits institutionnellement ?

Collectivités territoriales et NTIC : les  nouveaux supports de communication et leurs enjeux, l’exemple des sites des collectivités comme vecteur d’identité (valeur ajoutée, nécessité en terme de reconnaissance)…

Un type de communication spécifique : la communication culturelle liée tout particulièrement à la question du patrimoine et aux phénomènes de patrimonialisation.

Modalités de soumission

Les contributions pourront prendre la forme d’articles (maximum 40 000 signes tout compris) ou de notes de recherche (maximum 15 000 signes tout compris). Les auteurs pourront soumettre aux deux coordonnateurs, avant le 15 septembre 2010, un avant-projet (3000 signes maximum tout compris), dont l’acceptation vaudra encouragement mais non pas engagement de publication. Les contributions devront être proposées aux trois coordinateurs avant le 15 décembre 2010. Conformément aux règles habituelles de la revue, elles seront préalablement examinées par les coordinateurs du dossier, qui sélectionneront celles qui seront soumises à l’évaluation doublement anonyme de trois lecteurs français ou étrangers de différentes disciplines. Les réponses aux propositions de contributions seront données à leurs auteurs au plus tard en mai 2011, après délibération du Comité éditorial. Les références bibliographiques devront figurer en fin d’article et être mentionnées dans le corps du texte sous la forme : (Machin, 1983). L’usage des caractères italiques sera réservé aux mots et expressions cités en tant que tels, et les guillemets aux énoncés dûment attribués à un auteur, ou à la glose d’un syntagme. Un résumé de cinq lignes et cinq mots-clés seront joints à l’article.

Coordination du dossier


Henri Boyer
Université Montpellier III, Laboratoire DIPRALANG-EA 739,  Sciences du langage
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Hélène Cardy
Université Paris VIII-St Denis, CEMTI, Information et Communication
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Colloque international francophone

Éthique et métaéthique

dans les professions de l'information et de la communication

 

Béziers, France - les 25 & 26 novembre 2010

 

Contexte du colloque

Dans le champ des sciences de l’information et de la communication, les enjeux éthiques soulèvent des interrogations en lien avec les pratiques (communications interpersonnelles, sociales, culturelles, scientifiques, artistiques, religieuses, etc.), mais aussi avec la « morale effective » en vigueur dans nos sociétés (jugements moraux, normes, valeurs…), ainsi qu’avec les « théorisations » de l’éthique elles-mêmes…
De nombreuses études montrent la perte globale de crédibilité des pratiques liées à « l’information » et « la communication » dans des domaines variés – notamment dans les sphères, le plus souvent étroitement reliées à ce jour, de l’économique et du commercial, du médiatique, du politique –, et leur assimilation, parfois pure et simple – au moins par la doxa –, à des activités de type manipulatoire. Car, professionnellement parlant, comment peut-on informer et communiquer d’une façon intègre, honnête, respectable, alors que toute communication – intentionnelle en tout cas – ne peut pas éviter de se fixer des objectifs en rapport étroit avec l’influence et la persuasion de « cibles » ; et que le fait de chercher à influencer et à persuader ces dernières semble, de facto, entretenir des rapports ambigus avec leur « manipulation » potentielle ?

 

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