Divers

Une enquête de l'INA

Chers collègues,

L’institut national de l’audiovisuel mène une enquête sur nos usages méthodologiques d’internet et sur les avantages d’un archivage à des fins de recherche. Je vous serais reconnaissante de bien vouloir prendre quelques minutes pour y répondre (accès au questionnaire par le lien ci-dessous).

N’hésitez pas à transmettre à d’autres collègues !

https://spreadsheets.google.com/viewform?hl=fr&formkey=dGhNWk5IR2FDcElob0ZnVkUxSG9DSVE6MQ#gid=

Avec mes amitiés
Divina Frau-Meigs


Prix de thèse Jacques Dondoux


 INSTITUT DE RECHERCHES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES SUR LES TÉLÉCOMMUNICATIONS


Le Prix Jacques DONDOUX récompense depuis 30 ans « une personne dont les recherches ou les réalisations éclairent le domaine des télécommunications, de l’audiovisuel ou de la communication, en matière économique, sociale, juridique ou politique, d’une façon personnelle, originale et novatrice ».

Ce prix a distingué dans le passé une vingtaine d’étudiants de troisième cycle, généralement à l’occasion de la soutenance de leur thèse de doctorat. Il a souvent été mis à profit pour publier ces thèses.
La carrière ultérieure de tous ces lauréats a prouvé que cette distinction avait repéré leur potentiel novateur, dans des domaines comme l'université, la recherche en sciences sociales, l'industrie et même les nouveaux services du web!

Lire la suite : Prix de thèse Jacques Dondoux

@rchiveSIC

 

@rchiveSIC est un centre de dépôt et de consultation de textes, articles, documents et publications en sciences de l'information et de la communication. Il a vu le jour en Mai 2002.

Vous pouvez y déposer des articles, des communications, et les actualiser.

Lien web :  http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/

Ce projet, porté par Gabriel Gallezot, Ghislaine Chartron et Jean-Max Noyer, a fait l'objet d'une proposition lors du colloque "Place et enjeux des revues pour la recherche en InfoCom (SFSIC)", le 25 mars 2002. Il a été retenu en conclusion de ces journées comme une piste favorisant le développement scientifique de notre communauté.

Il s'inscrit dans le mouvement mondial des Archives ouvertes, dont le précurseur fut Paul Ginsparg au début des années 90, au "Los Alamos National Laboratory" (http://arxiv.org/ ). L'initiative de Paul Ginsparg a profondément  bousculé l'univers de l'édition en ouvrant la possibilité d'un monde plus différencié de l'édition scientifique et technique.

Le développement de ces nouvelles mémoires numériques entraîne un certain nombre de transformations et soulève des difficultés. Il offre aussi de nouvelles possibilités au premier rang desquelles un changement d'échelle majeur pour ce qui est de la mise en visibilité des travaux. Rendre visibles et accessibles les travaux des chercheurs en SIC n'est pas aisé (hétérogénéité de notre champ, multiplicité et dispersion des revues, non indexation des revues dans les bases de données, accès coûteux, non disponibilité dans les BU, exemplaires épuisés, ...). Cette difficulté vaut pour la communauté elle-même.

@rchiveSIC offre de plus une visibilité internationale non seulement par le biais des moissonneurs OAI (par exemple OAIster) de répertoires ou moteurs dédiés (par exemple OpenDOAR ), mais aussi par la bonne indexation des archives par les principaux moteurs de recherche généralistes ou scientifiques. (Google Scholar par exemple) Dans l'espace francophone, cela est manifeste si l'on se réfère aux textes déposés en langue française. Cette mise en visibilité contribue à l'évidence, à la dynamique de la recherche de notre discipline.

De plus elle rend possible, à terme, de nouveaux modes de représentation de l'intelligence collective, des textes, documents, produits par les chercheurs en SIC. Ce nouveau mode éditorial offre aussi l'occasion de remettre en chantier la question des économies politiques des savoirs. La question n'est pas seulement celle des modèles économiques et financiers en débat et en confrontation, elle est fondamentalement celle des modèles socio-cognitifs et des types de pratiques intellectuelles possibles à présent, sous les conditions des mémoires hypertextuelles en réseau. Elle est celle de la possibilité de maintenir ouvert le creusement intensif des modes de circulation, de diffusion et de percolation des savoirs.