Evénements

Journée d'études - Mémoires en devenir La Révolution culturelle et ses publics

Journée d'études - Mémoires en devenir La Révolution culturelle et ses publics

 

8 - 9déc. 2015, Université de Lorraine Metz, Ile du Saulcy,salle Ferrari

Programme

8 décembre
Histoire, mémoire et transmission
présidente de séance : Béatrice Fleury
14h Histoire de La Mémoire : une revue chinoise hétérodoxe
Di Wu, Centre national de recherche sur le cinéma, Archives cinématographiques chinoises (CFA, Pékin), fondateur et rédacteur en chef de la revue La Mémoire
traduction simultanée :
Miao Chi, Crem, Université de Lorraine, Communication University of China (Pékin)
16h Pause
16h30 De la création de la revue La Mémoire à sa transmission
Di Wu, Centre national de recherche sur le cinéma, Archives cinématographiques chinoises (CFA, Pékin)
Miao Chi, Crem, Université de Lorraine, Communication University of China Qing Xia, École supérieure d’Art de Lorraine (Metz)

9 décembre
Le maoïsme en France
président de séance : Jacques Walter
10h Enquête sur les anciens maoïstes en France (en visioconférence) Érik Neveu, Sciences Po (Crape, Rennes)
11h Les Maoïstes : la folle histoire des Gardes rouges français, 20 ans après Christophe Bourseiller, journaliste, écrivain
Jacques Walter, Crem, Université de Lorraine
12h Pause
Témoigner de la Révolution culturelle
présidents de séance : Béatrice Fleury et Jacques Walter
14h Projection du documentaire L’histoire de Zheng Zhisheng, un témoin de la Révolution culturelle (Miao Chi, Qing Xia, 2015)
14h30 Filmer l’Histoire en Chine : enjeux et contraintes Qing Xia, École supérieure d’art de Lorraine (Metz)
15h30 Pause
16h Médiation/Médiatisation des témoins et acteurs de la Révolution culturelle

 

Programme en PDF à télécharger

 


Colloque international - Collections et communication d’entreprise

Collections et communication d’entreprise : L’art et la mémoire

Colloque international

le jeudi 26 novembre 2015, à l’IHECS (Institut des Hautes Études des Communications sociales),

Bord de Verre, rue du Poinçon, 15, 1000 Bruxelles

Organisation conjointe de la Fondation Collectiana (Fondation d’utilité publique pour l’étude et le développement des collections d’art et de culture) et du LASCO (Laboratoire d’Analyse des Systèmes de Communication d’Organisation, Université catholique de Louvain et IHECS), avec la collaboration du centre PReCoM (Pôle de Recherches sur la Communication et les Médias), Université Saint-Louis, Bruxelles, et la participation de l’ABCI (Association Belge de la Communication Interne).


Présentation de la thématique du colloque

Le colloque a pour but d’interroger les rapports existant entre les collections d’entreprises au sens large et la communication interne et externe des organisations (entreprises, institutions publiques et associations). En effet, on observe que de nombreuses entreprises et organisations ont pris l’initiative de se constituer des collections patrimoniales d’art et fréquemment d’art contemporain, ou de mettre sur pied des collections qui évoquent l’histoire de leurs activités en les inscrivant dans un contexte industriel ou technologique plus vaste. Des collections qui évoquent l’histoire de la distribution, du transport ferroviaire, des technologies de l’information, de l’aviation, de l’armée... ont vu le jour et de nouveaux projets sont en cours d’élaboration. On assiste aussi, parallèlement à ces initiatives, à l’invitation d’artistes en résidence qui se confrontent au personnel des entreprises et organisations dans un souci d’enrichissement mutuel.
Ces collections rentrent souvent dans le cadre des stratégies et des politiques de communication des entreprises et des organisations, mais de façon variée et en évolution. Le colloque veut explorer ces relations pour en identifier les tendances, les caractéristiques et les conditions. À l’ère des « relations publiques généralisées » (Bernard Miège), comment le patrimoine organisé en collections d’organisation entre-t-il dans les discours et dans les façons de « faire sens » et de valoriser l’organisation et ses membres ? Quelles sont les perceptions des acteurs qui travaillent à la constitution et à la conservation de ces patrimoines, et quelles sont les perceptions des parties prenantes internes et externes, autour de ces efforts de « collectionnisme » d’organisation ?
Ce colloque donnera largement la parole aux principaux acteurs du domaine : chercheurs en sciences de la communication ou autres domaines des sciences sociales, professionnels de la communication d’organisation, dirigeants de musées d’entreprises, responsables d’archives et d’autres éléments patrimoniaux, experts et consultants, associations qui opèrent à l’interface du monde de l’art et de l’entreprise, historiens de l’entreprise...
Il leur donnera l’occasion de dresser un bilan de leur action en matière de communication, plus particulièrement dans le cadre des axes thématiques repris ci-dessous.
Il sera suivi notamment par des responsables d’entreprises (communication, gestion des collections, relations avec les publics internes et externes), par des enseignants, chercheurs et étudiants universitaires et par des personnes intéressées par « l’esthétique des entreprises » (notamment les relations entre l’entreprise et les milieux artistiques).
LASCO, UCL, Ruelle de la Lanterne magique 14, 1348 Louvain-la-Neuve https://www.uclouvain.be/lasco.html Fondation Collectiana, Avenue Jeanne 19/bte 8, 1050 Bruxelles, www.collectiana.org


Les axes du colloque : des interactions multiples entre les collections et les stratégies de communication
Parmi les organisations qui ont entrepris ces démarches et se sont constitué des collections propres, on distingue un certain nombre de cas de figure relatifs à la manière dont s’articule la collection avec la stratégie de communication. En d’autres termes, on procédera à l’analyse et à la comparaison des stratégies de communication utilisées par les entreprises par le biais de leurs collections.
On distingue ainsi :
● Des organisations qui utilisent leur collection pour créer des opportunités de relations publiques ou pour favoriser des relations commerciales avec leurs clients ou leurs prospects. On posera ici la question de la responsabilité culturelle et sociale des mises en évidence des collections (ex. accès limité ou largement ouvert), les pratiques de visibilité ou de discrétion à leur égard ;
● Des organisations qui mettent en œuvre, à partir de leur collection, des stratégies de communication interne. Elles vont parfois jusqu’à inviter des artistes à créer des œuvres originales inspirées par leur domaine d’activités ;
● Des organisations qui, adoptant une démarche de responsabilité sociétale, considèrent comme leur devoir d’entreprise « citoyenne », de contribuer à la sauvegarde et la valorisation du patrimoine artistique et culturel d’une communauté ;
● Des organisations qui mettent en œuvre des stratégies d’image ou de notoriété. La collection d’entreprise devient en quelque sorte un élément identitaire de l’organisation ;
● Des organisations, qui, sur base de collections d’art contemporain, créent pour leur personnel un cadre de travail marqué par la créativité, l’inventivité et l’innovation, et provoquent des rencontres entre les membres de leur personnel et les artistes. Cette posture met particulièrement en évidence le rapport entre collections d’entreprises et culture d’entreprise ;
● Des organisations pour lesquelles la collection représente la mémoire scénographiée de leur activité. Cette posture met particulièrement en évidence les collections d’entreprises comme élément de mémoire de l’organisation ;
Les intervenants seront invités à s’exprimer sur un ou plusieurs de ces axes proposés à titre indicatif, mais qui présentent la caractéristique d’interroger la relation entre leur collection et leurs parties prenantes internes et externes. Le lien ou l’indépendance de la collection par rapport à l’objet social de l’entreprise est central dans ce questionnement.


Outre ces dispositifs et ces stratégiesde communication, il sera également opportun d’interroger le cadrage historique des collections : quand a émergé et s’est concrétisée l’idée de la collection d’entreprise mais aussi quel avenir peut-on envisager pour celles-ci dans un contexte où certaines organisations se voient contraintes d’envisager de se séparer de leur collection pour des raisons financières. L’incidence des nouvelles technologies sur les
LASCO, UCL, Ruelle de la Lanterne magique 14, 1348 Louvain-la-Neuve https://www.uclouvain.be/lasco.html Fondation Collectiana, Avenue Jeanne 19/bte 8, 1050 Bruxelles, www.collectiana.org
manières de collectionner en entreprise présente également un grand intérêt, qu’il s’agisse par exemple de constitution de collections virtuelles ou de valorisation de collections physiques.


Publics attendus :
● Chercheurs et enseignants orientés vers la communication d’organisation
● Responsables de communication des entreprises du secteur privé, des pouvoirs publics
et des administrations publiques, du secteur associatif (ABCI, 3C, WBCOM...)
● Gestionnaires de collections
● Milieux académiques
● Étudiants en communication d’organisation


Programme

08h45 : accueil
09h00 : Introduction par Jacques Grégoire, Vice-recteur du secteur des Sciences Humaines à l’UCL, et par Luc De Meyer, Recteur de l’IHECS, ainsi que par Andrea Catellani, Directeur du LASCO, UCL, et Axel Gryspeerdt, Président de Collectiana.
Session 1
Présidence de séance : Jacques Polet, Collectiana et UCL
09h30 : François Mairesse, Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle : « Aux origines du musée d’entreprise : musées industriels et commerciaux ».
10h00: Olivier Dromel, Plasticien et consultant en entreprise: «Intégrer la démarche artistique dans l’entreprise : objectifs et actions ».
10h30 : Philippe Jaumain, Head of corporate sponsoring, events & art management, et Patricia De Peuter, Director Art Management, ING : « Le cas du musée ING à Bruxelles ».
11h00 : pause-café
LASCO, UCL, Ruelle de la Lanterne magique 14, 1348 Louvain-la-Neuve https://www.uclouvain.be/lasco.html Fondation Collectiana, Avenue Jeanne 19/bte 8, 1050 Bruxelles, www.collectiana.org
Session 2
Présidence de séance : Agnès d’Arripe, Université catholique de Lille et PReCoM
11h30 : Gilbert Natan, Président NAM-IP asbl (Numerical Artefacts Museum - Informatique Pionnière) : « De la collection d’entreprise Bull jusqu’au projet d’un Espace pluriel Informatique à Namur ».
12h00 : Hans Bart Van Impe, Proximus Art Collection Art Specialist & Coordinator : « "Art is the soul of a company". Fonctionnement, vision et futur de la collection Proximus Art ».
12h30 : pause-lunch
Session 3
Présidence de séance : Jean-Claude Jouret, Collectiana et IHECS
14h00 : Pieter Jonckers, Manager ad interim, Train World,
François Schuiten, Scénographe de Train World : « Communication et efforts marketing entrepris par Train World pour valoriser la collection de la SNCB via la scénographie ».
14h30 : Anne Parizot, Université Reims Champagne-Ardenne : « La notion de collection des deux côtés du miroir : le cas Michelin ».
15h00 : Pascale van Zuylen, Responsable de Communication, Lhoist : « La collection du Groupe Lhoist en tant que vecteur de communication ».
15h30 : pause-café
Session 4
Présidence de séance : Véronique Richard, Université de Paris-Sorbonne
16h00 : Roma Lambert, diplômée de l’Ecole du Louvre : « Portrait du musée d'entreprise en France ».
16h30 : Sarah Akajou et Jeroen Buntinx, Cultural heritage specialists, La Loterie Nationale : « Constitution d’une collection et ouverture vers les publics : contraintes et opportunités. Le cas de la Loterie Nationale ».
17h00 : Table ronde : « Communication et collections, une relation en évolution ». Animation : Christine Donjean, Présidente ABCI
Participants : Bénédicte Bouton, Head of Culture, Belfius Bank & Insurance ; Donatienne de San, Conseillère, Prométhéa ; Philippe Marion, COMU-UCL ; Julek Jurowicz, Administrateur SmartBe asbl.
LASCO, UCL, Ruelle de la Lanterne magique 14, 1348 Louvain-la-Neuve https://www.uclouvain.be/lasco.html Fondation Collectiana, Avenue Jeanne 19/bte 8, 1050 Bruxelles, www.collectiana.org
En guise de conclusion
18h00 : Yves Winkin, Directeur du Musée des Arts et Métiers (CNAM Paris) : « Passions individuelles et passions collectives : les collections d'entreprise ».
18h30 : cocktail

Programme en PDF à télécharger


Comité d’organisation du colloque :
● Andrea Catellani, Directeur du Lasco
● Christine Donjean, Présidente ABCI & membre du Lasco
● Carole Duvivier, Membre du Lasco
● Axel Gryspeerdt, Président de Collectiana & membre du Lasco
● Jacques Polet, Administrateur de Collectiana
● Audrey Crucifix, Membre du Lasco
● Nicolas Vanderbiest, Membre du Lasco


Comité scientifique du colloque :
● Andrea Catellani, Directeur du Lasco
● Axel Gryspeerdt, Président de Collectiana & membre du Lasco
● Philippe Marion, Administrateur de Collectiana & membre du Lasco
● Jacques Polet, Administrateur de Collectiana & professeur émérite de l’UCL
● Agnès d’Arripe, HADéPaS, Université catholique de Lille & membre du Lasco et du PReCoM
● Geoffroy Patriarche, Université Saint-Louis, Bruxelles & directeur du PReCoM


LASCO, UCL, Ruelle de la Lanterne magique 14, 1348 Louvain-la-Neuve https://www.uclouvain.be/lasco.html Fondation Collectiana, Avenue Jeanne 19/bte 8, 1050 Bruxelles, www.collectiana.org

Table Ronde - Numérique et Art

Table ronde sur le numérique et l'art

10 décembre 2015 à 17h45 

46 rue Barrault PARIS 75013 Métro Corvisart

 

 

Inscription sur le site http://irest.fr/

L’IREST vous invite à une table-ronde sur le thème « Le Numérique et l’Art », le jeudi 10/12/2015 de 18h à 20h à Télécom Paris Tech – Amphi Emeraude (46 rue Barrault 75013 PARIS).

Le numérique est partout annoncé comme l’équivalent d’une troisième révolution pas seulement industrielle, mais aussi sociale et culturelle.

Or le domaine de l’Art, longtemps marginalisé, porté par des esprits volontiers rebelles aux institutions ou aux pressions économiques semble trouver dans les ressources du numérique un souffle propice à de nouvelles formes de création dans un grand nombre de domaines. De surcroit, ces nouveaux outils permettent d’intéresser (à tous les sens du terme) de nouveaux publics en brisant les barrières de la distance géographique, de la culture élitiste, des différences générationnelles.

Cependant, comme pour toute « révolution », ces changements suscitent des remous (marché de l’art traditionnel), exigent des régulations institutionnelles internationales (Convention universelle sur la diversité culturelle), bousculent les chemins bien balisés de la Muséologie, des Galeries, des organisations musicales. Il y aura donc un impact économique important (tout comme dans le domaine de la santé, de l’éducation, de l’administration, du management) qui se surajoute à la mondialisation et devrait balayer « l’exception française » dans le domaine de la culture …

Pour esquisser les contours et les risques des changements prévisibles, l’IREST envisage une réflexion dans la durée. La première étape aura lieu le 10 décembre 2015, et s’appuiera sur les témoignages de praticiens :

M. Florent AZIOSMANOFF, artiste littéraire venu au numérique ;

M. Miguel CHEVALIER, artiste peintre venu au numérique

M. Jean MUSITELLI, ancien ambassadeur de France auprès de l’Unesco

Mme Geneviève VIDAL, Université Paris 13, chercheure, auteure d'études d’usages numériques dans les musées

La table ronde sera animée par Mme Anne Marie LAULAN, Institut des sciences de la communication du CNRS.

JE - Communication et plagiat

Communication et plagiat
De la médiatisation des pratiques plagiaires

Université François-Rabelais de Tours
IUT Jean-Luthier
Équipe Prim, 3 décembre 2015

 

Programme : Programme JE - Communication et plagiat

Séminaire - Relations et formes de présence avec les robots

Séminaire #2 - 13 novembre 2015
13h30-19h00 IUT Bordeaux Montaigne – 1 rue Jacques Ellul – Bordeaux

Problématique abordée : Relations et formes de présence

L’acceptabilité des robots en Occident pose problème : la perception des robots sociaux est mitigée et encore peu intégrée dans les activités quotidiennes. Par leur autonomie et leur mobilité, les robots sociaux sont présents, ils se manifestent en sollicitant l’attention par un mouvement, une sonorité, une parole. Leurs capacités mises dans un contexte social et un scénario d’usage interrogent leur être en tant qu’altérité. Dès lors quel est notre rapport au robot ? Les différents domaines du design (produit, interaction, service) s’intéressent à ces questions et nécessitent des éclairages multidisciplinaires et intersectoriels. Les causalités entre la forme, le caractère, le comportement et le type de relation sont à étudier :

-    Quels sont les modes d’interaction possibles avec ces machines et comment dé-complexifier les relations Homme-Robot ?
-    Peut-on remettre en question la forme humanoïde et proposer de nouvelles typologies de robots sociaux ?
-    Dans quelles formes de relation le grand public pourrait-il se projeter ?

Introduction à 13h30
Stéphanie Cardoso & Mélanie Bourdaa,
Université Bordeaux-Montaigne, Laboratoire MICA

-     Didier Tsala Effa, Maître de Conférences en Sémiotique, Université de Limoges : 14h
« Amicalité, sympathie et robotique humanoïde : le paradoxe du langage verbal »

-    Pierre-Yves Oudeyer, Directeur de recherche équipe Flowers, INRIA Bordeaux : 15h
« Les robots comme outils de pensée: enjeux éducatifs et sociétaux »
Résumé :
Les robots, qui permettent au monde numérique de s’incarner physiquement, vont progressivement devenir des outils qui façonnent notre quotidien, en particulier nos relations sociales
et la manière dont nous pensons notre rapport aux machines, aux autres et à nous même. Dans ce contexte sociétal, il est aujourd’hui un enjeu important d’éduquer les citoyens à la compréhension et à la maitrise de ces outils, tant à l’école qu’en dehors de l’école. Je discuterai de plusieurs projets qui explorent ces questions, et en particulier du projet de robotique éducative Poppy, open-source et permettant au plus grand nombre d’apprendre à construire et à déconstruire les machines robotiques.


-    Nicolas Gaudron, Designer et co-fondateur Agence de design IDSL : 16h
« Esthétique des robots, formes et interactions »
Résumé :
L’émergence de nouveaux objets comme les robots, les objets connectés, les objets intelligents qui parlent, se déplacent, s'animent, se transforment, etc pose de nouvelles questions aux concepteurs et aux équipes projets. Que se passe-t-il quand ces objets entrent dans nos maisons, quand ces nouvelles propriétés s'appliquent à des objets « traditionnels » ? Imaginez un pot de fleur qui suit les rayons du soleil à l’intérieur de la maison. Comment l’objet bouge-t-il, que fait-il à l’arrêt ? Quelle forme doit-il prendre, quelles relations tisse-t-on avec ces nouveaux objets?

-    Dominique Duhaut, Professeur en Informatique, Université de Bretagne, Lab-STICC UMR 6285 : 17h (par skype)
« Robots compagnons : relation et acceptabilité »

-    Nicolas Nova, Co-fondateur de l’agence Near Futur Laboratory, Professeur à la HEAD (Haute Ecole d’Art et de Design), Genève : 18h
« Bots au quotidien »
Résumé :
Cette intervention s’intéressera à l’activité croissante et parfois intrigante des bots impliqués dans différents champs du quotidien : bots Wikipedia, robot-journalistes, Twitterbots, assistant virtuel à la SIRI, etc. Elle fera l’hypothèse que cette multiplication des interventions de ces programmes est un phénomène singulier, révélant une "présence des robots” différente des représentations couramment convoquées, et nous habituant à leur présence. La présentation abordera le domaine particulièrement fertile de la production de contenus culturels.