SFSIC-Infos

8e Colloque international de l’ISKO-France

(Extension de date limite de soumission)
30 janvier 2011, nouvelle date limite de soumission

Stabilité et dynamisme dans l’organisation des connaissances
Lille 27-28 juin 2011, à l’Université Charles-De-Gaulle Lille 3
Organisé conjointement par le laboratoire GERiiCO,
l’UFR IDIST Charles de Gaulle-Lille 3
et le Chapitre Français de l’ISKO

Problématique
Le chapitre français de l'ISKO a comme préoccupation majeure, depuis sa création en 1996, la question de l'organisation des connaissances. Cette thématique a été traitée sous l’angle des structures d’organisation, des outils techniques de médiation mais aussi des formes et mécanismes de partage des connaissances. Ces questions sont au cœur des mécanismes de la production et de l’accès à l’information, et de la circulation des savoirs. Dans la continuité de ces réflexions, la 8ème édition du colloque ISKO-France vise à sonder plus particulièrement les questions de stabilité et de dynamisme dans les concepts et les paradigmes sous-jacents aux travaux sur l’organisation des connaissances.

Lire la suite : 8e Colloque international de l’ISKO-France

Applications de la sémiotique à la communication des organisations


À paraître en juin 2011

Appel à communications :

N° 39 : Les applications de la sémiotique à la communication des organisations

Numéro coordonné par Andrea Catellani (UCL) et Martine Versel (Bordeaux 3)

L’objectif central de ce numéro vise à fournir des propositions quant à un état de lieu des apports et des contributions, existants et possibles, de la sémiotique-sémiologie au domaine des sciences de l'information et de la communication d'organisation.

Sémiotique-sémiologie et communication : état de lieux

Ce projet de numéro cherche à occuper une position à la frontière entre deux mondes théoriques et académiques. Peut-être, est-ce à cause de leur évolution assez parallèle, sur le plan théorique et académique, les deux groupements disciplinaires ont eu parfois la tendance à développer des formes d’ignorance réciproque, ou de réductionnisme mutuel. J.-J. Boutaud peut alors parler de « double malentendu »: « une communication rabattue sur des messages linguistiques par la sémiotique et, inversement, une sémiotique vue par la communication sous l'emprise du système » (2004, 97). Il semblerait toutefois que les postulats, les modèles d’analyses soient moins dissemblables que ce que l’histoire des deux disciplines aurait coutume de retenir. On peut indexer en partie la tension, la confrontation, la combinaison de ces deux domaines à partir d’une question pressante qui pourrait exprimer dans les termes suivants : que traduit la langue dans ses discours, ses pratiques symboliques, si ce n’est quelque chose de l’ordre de l’affrontement toujours difficile à la réalité ?

Il est vrai que les sémiotiques ont abandonné depuis quelques dizaines d'années une vision transmissive de la communication, pour développer une réflexion socio-sémiotique sur la co-construction des « objets de valeur » et sur les faire manipulatoire et interprétatif, ou des approches clairement sémio-pragmatiques. Ces avancées montrent l’utilité d’une confluence des deux champs, et plusieurs types de croisements (plus ou moins explicites) existent et produisent des fruits. On peut souligner aussi que les écueils réductionnistes dépendaient d’un défaut de lecture, sans avoir jamais pour autant éviter les questionnements, la confrontation et des relations actives entre les disciplines ou champs.

Communication d'organisation et sémiotique-sémiologie

Ces deux domaines complexes que sont précisément la sémiotique-sémiologie et la recherche en communication des organisations présentent à leur tour une certaine richesse de croisements, de figures d'échange et de rencontre, d’ailleurs plus ou moins internes au domaine de l'Infocom. On peut citer comme exemples, les analyses sémiologiques des textualités électroniques (les travaux de Legris-Desportes), ainsi que les recherches sur le discours environnemental qui utilisent et adaptent explicitement les catégories narratologiques (Jalenques, Nicole D'Almeida), ou bien les résultats de la sémiotique du texte (Catellani) ; mais encore l'approche sémio-contextuelle de l'école systémique constructiviste (Mucchielli). Les échanges et les figures intermédiaires (très variées) existent, et pourtant une réflexion systématique sur les apports de la sémiotique-sémiologie au domaine de la communication d'organisation demande à être amorcée.

icon Applications de la sémiotique à la communication des organisations (109.65 kB)

Lire la suite : Applications de la sémiotique à la communication des organisations

Colloque journalisme et questions sociétales


Journalisme et questions sociétales

au prisme des industries culturelles

 

Colloque co-organisé par le GRESEC (EA 608), Université Stendhal Grenoble 3

et le Labsic (EA 1803), Université Paris Nord-13

 

Institut de la communication et des Médias (Échirolles) - 26 et 27 mai 2010

 

 

Les questions sociétales (écologie, développement durable, santé, bien-être, violence,  sécurité, risque, etc.) sont aujourd’hui prégnantes dans l’espace public (Miège, 2010), et constitue presque une spécialité journalistique à part entière. S’inscrivant dans un marché vivement concurrentiel et se prévalant d’un rôle de « miroir de la société » et de relais des questions en débat, les médias comme le journalisme répercutent autant qu’ils entretiennent cette mise en visibilité sous de multiples formes et opèrent, dans ce contexte, des actions permanentes d’ajustement (Ruellan, 2005) la fois en termes de pratiques journalistiques et de stratégies de développement.

D’une part, le traitement journalistique de ces thématiques concerne à la fois :

-       les registres et niveaux du discours (émotion, empathie, emphase, morale, et engagement par exemple) ;

-       les supports (print, audiovisuel, Internet : sites, blogs, forums, ainsi que le multisupports) ;

-       les modes d’écriture journalistique (utilisation des témoignages, mise en avant d’acteurs emblématiques, ou utilisation d’expressions convenues : risque, principe de précaution, etc.) ;

-       et, les genres journalistiques (portrait, éditoriaux, dossiers, voire journalisme gonzo...).

 

D’autre part, la médiatisation de ces nouvelles thématiques dans l’espace public contemporain n’est plus seulement initiée ni maîtrisée par les seules industries médiatiques. De nouveaux acteurs et dispositifs communicationnels sont partie prenante de ce mouvement, inscrit dans un contexte industriel affirmé. Les mutations récentes des industries de la culture, de l’information et de la communication ont en effet non seulement bouleversé les entreprises médiatiques (tant du point de vue de la production que de celui de la diffusion de l’information), mais aussi les modalités de publicisation des questions sociétales.

 

 

Lire la suite : Colloque journalisme et questions sociétales

Les communications organisationnelles, Des concepts aux pratiques - Report au 31 janvier

Appel à communications

La date limite de propositions de communications a été repoussée au 31 janvier 2011.

 

COLLOQUE INTERNATIONAL Org&Co[1]

Org&Co, Groupe d’Etudes et de recherches sur les communications organisationnelles

avec le soutien de la

Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC)

 

les 31 mai et 1 juin 2011 à Nice

 

Les communications organisationnelles

Des concepts aux pratiques

 

Les objectifs du colloque International Org&Co 2011

Le groupe Org&Co travaille, au sein de la Société Française des Sciences de l'Information et de la Communication, depuis 1994 à favoriser des échanges et des débats entre différents groupes de chercheurs qui étudient et s’efforcent de conceptualiser les relations entre organisation, information et communication. Ceci a ouvert à la fois sur des études de pratiques, des descriptions, des problématisations et conceptualisations particulièrement riches, fondées sur des problématiques, des hypothèses, des options épistémologiques extrêmement variées, développées par des chercheurs français et étrangers de différentes disciplines des sciences humaines et sociales, autour des chercheurs en sciences de l’information et de la communication. Ces échanges, fondés sur l’interdisciplinarité, ont donné lieu depuis le départ à des réunions trimestrielles de débat, à des séminaires thématiques et depuis 1996, a une dizaine de colloques. Il semble utile et intéressant désormais de faire un point d’étape des recherches qui se sont développées sur ces pratiques sociales, afin de réaliser un inventaire thématique et de faire un état des questions épistémologiques et théoriques qu’elles soulèvent. Ces dernières seront à mettre en relation avec les mutations organisationnelles qui ne cessent de s’accélérer notamment sous l’effet d’Internet qui semble modifier l’espace-temps des échanges intra et inter organisationnels.

 

Dans la tradition des colloques antérieurement organisés par le groupe Org&Co, qui réunissaient la majorité des chercheurs du champ, celui-ci adoptera une démarche fédérative, autour des questionnements théoriques et épistémologiques sur la communication organisationnelle.

 

Lire la suite : Les communications organisationnelles, Des concepts aux pratiques - Report au 31 janvier

Journées PraTIC : Spatialités et temporalités du Web

4ème cycle annuel des Journées d'étude PraTIC :

SPATIALITES ET TEMPORALITES DU WEB

Le lundi 24 janvier 2011, à Gobelins, l'école de l’image, salle de conférence 318

Accès gratuit sur inscription obligatoire en ligne : http://www.doodle.com/g6y496g4i77gd3ka (150 places disponibles)

(150 places disponibles)


PROGRAMME :


Matinée

9h-9h15 : Accueil et présentation des attendus


9h30-10h10 : Conférence d'ouverture


>> Distance informationnelle et proximité algorithmique par Bernhard Rieder, Maître de conférences à l'Université Paris 8, Laboratoire Paragraphe, Département Hypermédia.

Sur le Web, la question de la distance peut être pensée comme la probabilité qu'un internaute arrive sur un site, un contenu particulier, un profil d'utilisateur, etc. Ces distances sont aujourd'hui modulées par de nombreux facteurs, dont la médiation algorithmique qui filtre et hiérarchise les informations, organise et suggère des chemins de navigation.


10h10-10h50 >> La cartographie du Web : entre démocratisation et maturité par Mathieu Jacomy, ingénieur-chercheur, Médialab de Sciences Po Paris.

A partir d'analyses et de mises en œuvre réalisées par les étudiants de Sciences Po, la cartographie des controverses scientifiques ou techniques sur le Web a pu être expérimentée. Les outils, méthodes et résultats seront présentés afin de comprendre leurs avantages et limites, en tenant compte des variables qualitatives ou quantitatives. Ces travaux éclairent en retour les singularités des espaces et des temps du Web.


10h50-11h10 : Pause


11h10-11h50 >> Exploration et cartographie des diasporas sur les réseaux numériques par Mehdi Bourgeois Chargé de recherche, TIC-Migrations, FMSH.

Les changements majeurs intervenus depuis les années 80 concernant les diasporas se sont conjugués à de nouvelles formes de regroupement, d’action et d’occupation sur le Web, nouveau moyen de rassemblement. Le projet "e-Diaspora Atlas" vise à analyser et à visualiser la dynamique des systèmes migratoires et leurs évolutions sur les territoires numériques.


11h50-12h30 >> "La ressource Web : dialectique du changement et de la permanence et émergence de nouveaux espaces sur le Web." par Alexandre Monnin, doctorant en philosophie à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, résident à l'IRI (Institut de Recherche et d'Innovation), associé au CNAM et membre de l'O.M.N.S.H.

Les transformations induites par le numérique sont surtout vues sous l'angle documentaire. Pour autant, à la question "Qu'est ce qui existe sur le Web ?", la réponse, du point de vue des standards, n'est ni "des objets", ni "des documents" mais "des ressources". Cette notion gagne à ce que l'on articule ses dimensions spatiales et temporelles pour bien comprendre l'architecture du Web, ses dynamiques et son archivage.


12h30-14h00 : Pause-déjeuner

Après-midi


14h-14h40 >> Visions anoptique et temporelle du Web par Olivier Auber, Artiste et chercheur associé à la Chaire "modélisations des imaginaires", Télécom ParisTech, Fondateur du Laboratoire Culturel A+H.

L'intervenant montrera en quoi la conjecture dite des "perspectives anoptiques" permet de penser le rapport entre la structure du réseau et sa pratique en termes de compétences cognitives. Au coeur de ce rapport se trouve l' "inattendu" qui rythme le temps subjectif émergeant des échanges.


14h40-15h20 >> Visualisations interactives de données : nouveaux outils et nouvelles mécaniques cognitives pour raconter le Web par Caroline Goulard, co-fondatrice Dataveyes.

Face au deluge informationnel, les techniques de visualisation de données du Web améliorent notre appréhension de notre univers numérique. Conduisant à inventer de nouvelles grammaires visuelles, interactives et narratives, elles vont irriguer tous les secteurs de l’information : du datajournalisme à l’intelligence économique, en passant par l’art numérique.


15h20-15h40 : Pause


15h40-16h20 >> Morphodynamique du web : retour sur 6 années d'ingénierie par Guilhem Fouetillou, co-fondateur et directeur technique, Linkfluence.

L'ingénierie appliquée à la modélisation des grands réseaux d'interactions Web et à leurs dynamiques a permis d’expérimenter des concepts et méthodes nourris par les avancées technologiques, tels que les « scale free networks », la structure bipartite du graphe du web, les formes communautaires homophiles ou encore le "Web temps réel". Ils ont révélé des nouveaux pans de l'implicite des dynamiques du web qui imposent une révision continuelle des théories mobilisées.


16H20-17h >> Quelle diffusion sociale de l'actualité sur Twitter ? par Martin Pasquier, directeur des études et chercheur (CIFRE) à la Netscouade, membre de l'équipe de recherche IPRI (Université Paris 3).

La circulation de l'information depuis les sites d'actualités en direction des réseaux sociaux, notamment Twitter, autorise à comparer ces deux espaces aux règles et usages spécifiques. A partir des données récoltées par l'équipe de recherche de l'ANR IPRI, dirigée par Franck Rebillard, nous proposerons une méthodologie d'analyse et les premières pistes de différenciation de ces deux espaces info-communicationnels.


17h-17h40 : Conférence de clôture

>> La cybergéographie dynamique : enjeux, défis et perspectives ? par Boris Beaude, docteur en géographie et chercheur au laboratoire Chôros de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne.


17h40-18h : Discussion et bilan de la journée d'étude

 ==> Télécharger ce programme : icon Journées PraTIC : Spatialités et temporalités du Web (193.54 kB)

 

Lire la suite : Journées PraTIC : Spatialités et temporalités du Web

Les cultures des Sciences en Europe : Dispositifs en pratique

 

Colloque international

LES CULTURES DES SCIENCES EN EUROPE

Volet 1 : DISPOSITIFS EN PRATIQUE

Nancy, les 10 et 11 février 2011

PRES de Lorraine, 34 cours Léopold

 

 

Le colloque « Les cultures des sciences en Europe. Volet 1 : dispositifs en pratique » vise à examiner les différents dispositifs de médiation dans le domaine des sciences et des techniques. Il est organisé par le Centre de recherche sur les médiations (CREM - EA 3476) (Université Paul Verlaine-Metz, Université Nancy 2, Université de Haute-Alsace) et le Laboratoire interuniversitaire des sciences de l’éducation et de la communication (LISEC - EA 2310) (Université de Strasbourg, Université Nancy 2, Université de Haute-Alsace)

En novembre 2000, la Commission européenne rédigeait un document intitulé Science, société et citoyens en Europe qui constituait la première pierre d’un vaste programme de réflexions et d’actions autour des questions sciences-technologies-société. L’Europe affirme ainsi son rôle dans la médiation des sciences et des techniques par le Plan d’action qu’elle élabore en 2002 et l’inscription forte des préoccupations relatives à l’interface sciences/société dans les 6e et 7e programmes cadres, autour des thèmes Science et société puis Science dans la société.

 

Dix ans après ces premiers pas, il semble opportun de dresser un état des lieux problématisé des actions, des « philosophies » et des agendas politiques présidant à cette préoccupation européenne. Le colloque Les cultures des sciences en Europe : dispositifs en pratique représente le premier volet d’une manifestation qui se tiendra à Nancy, puis à Strasbourg (octobre 2011). Il vient poursuivre la réflexion engagée dans le dossier publié dans le n°17 de la revue Questions de communication. Ce premier volet, au-delà du simple état des lieux des pratiques de médiation en matière de cultures scientifiques en Europe, vise à examiner les différents dispositifs de médiation dans le domaine des sciences et des techniques. Existe-t-il des « traditions nationales » ? Sont-elles transférables d’un contexte à l’autre, et comment ? Quels sont les modèles favorisés voire imposés aux niveaux local et européen ? Sur quels présupposés s’appuient-ils ?

 

Une attention particulière sera ainsi accordée aux rôles que ces dispositifs attribuent aux publics et aux positionnements effectifs de ces derniers. Par ailleurs, parce qu’un dispositif de médiation n’est jamais neutre, il importe d’ouvrir le débat sur les fonctions d’organisation, de crédibilisation et de hiérarchisation des valeurs sociétales/culturelles que les politiques de médiation attribuent aux sciences et aux techniques. Il s’agira aussi d’apprécier les interrogations ouvertes par la « standardisation » européenne des dispositifs, la complexité de leur adaptation aux cultures locales, les possibilités ou impossibilités de transférabilité…

 

Programme, informations et inscription sur le site du colloque : http://culturesdessciences.fr/

Contacts : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Cette manifestation nancéenne sera suivie d’un second colloque : « Les cultures des sciences en Europe. Volet 2 : Dispositifs, discours, acteurs et institutions » (Strasbourg, 13-14-15 octobre 2011).

Lire la suite : Les cultures des Sciences en Europe : Dispositifs en pratique

Communication et développement économique et social

 

       
 


 
 
 
 

 


Séminaire inter-universitaire
Communication et Développement Durable

 

Communication et développement économique et social

 

Séance coordonnée par Milie Théodora MIERE PELAGE

Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication, Maître de conférences

IUT de Mantes en Yvelines / LAREQUOI/ ISM/ UVSQ

Elue au CA de la SFSIC

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Comment s’assurer que la croissance économique emprunte une nouvelle trajectoire qui soit bénéfique à l’environnement et à la cohésion sociale ?  Pour répondre à cette question, l’Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines s’est engagée dans une politique de développement durable. Elle propose un ensemble de formations professionnalisantes dans le domaine de l’environnement ou du développement durable. Une grande partie de la recherche est orientée en environnement et développement durable au sein d’un pôle dédié. La présidente de l’Université, Sylvie Faucheux a co-écrit « TIC & Développement durable » (De Boeck, 2010). Nous profiterons de la semaine du développement durable qu’organise l’IUT de Mantes en Yvelines pour nous réunir en ces locaux le 7 avril 2011.

 Cette séance sera l’occasion de questionner la notion de développement et d’analyser les différentes pratiques et usages des dispositifs communicationnels à des fins de développement. En effet, la question du développement ou des dispositifs communicationnels ne peut être comprise sans l’inscrire dans un contexte socio-économique dans lequel la culture revêt une importance significative. Un regard particulier sera porté sur l’information et les innovations, supports de ce développement. En effet, les nombreuses expériences de communication pour le développement menées aussi bien en Afrique, en Asie qu’en Amérique latine, mettent en exergue un profond décalage entre l’offre d’information et les « capacités » culturelles, financières et matérielles des populations concernées. Cette tension entre développement proposé et développement attendu apparaît également dans de nombreux travaux menés au sein du Centre de recherche en sciences sociales. Pour éviter ce biais, les spécialistes de la communication s’appuient sur un certain nombre de courants théoriques dont la communication participative développée par Paolo Freire, l’IEC (l’information, éducation, communication)… Au-delà des discours généraux, la communication pour le développement s’est-elle affranchie du diffusionnisme, des approches de l’innovation ?

Comment s’expriment la tension entre le développement et le contexte socio-économique des acteurs concernés ? Quelles leçons tirées des différentes expériences et pratiques menées notamment dans les pays en développement ou émergents dans le cadre de la communication pour le développement ?

 

Ce séminaire est co-organisé par Michel Arnaud-Brigitte Juanals (Université Paris Nanterre), Nicole d’Almeida  (CELSA, GRIPIC) et Alain Kiyindou (CRESS, Université de Strasbourg) avec le soutien de la SFSIC (Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication) et de l’ISCC (Institut des Sciences de la Communication du CNRS).

Nous rejoignent également sur ce programme des représentants d’autres universités et laboratoires : université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines, Université de Toulouse-Paul Sabatier (LERASS) et INSA Toulouse,  Université de Cergy Pontoise, Audencia Nantes, Université de Louvain La Neuve, Ecole supérieure de Commerce de Montpellier et prochainement Université de Montréal (UQAM) et de Laval (Canada).

Regroupant des universitaires travaillant dans différentes structures sur un même thème mais aussi des professionnels du sujet, il se réunit de manière régulière et itinérante, à l’invitation de nos laboratoires respectifs.

L’objectif est de mettre en liaison et en visibilité des travaux et des équipes travaillant souvent séparément sur un sujet commun. Conjuguant nos forces et nos talents, nous explorons inlassablement la montée en puissance du thème de du développement durable (dans son acception la pus large) dans les pratiques, les processus et les dispositifs de communication. Le succès rhétorique de ces notions qui envahissent l’agenda social invite à s’intéresser aux idéologies qu’elles recouvrent, aux manières de dire et de faire des acteurs enrôlés dans la question : états, organisations internationales, entreprises, associations-ONG. In fine, notre objectif est de situer le registre environnemental et DD dans le champ des sciences de l’information et de la communication.

En 2009-2010, nous nous sommes réunis à Nanterre (novembre 2009), au Celsa (mars 2010) Nous sommes  retrouvés à Strasbourg le 11 juin 2010, puis à Dijon, pendant le Congrès de la SFSIC, le 25 juin 2010. Le séminaire aura lieu le 7 avril 2011 à l’IUT de Mantes en Yvelines de 13h30 à 17h30.

 

 

La communication de crise et les organisations

Journée d’étude du groupe Org&Co

25 février 2011

 

La communication de crise et les organisations

Groupe Org&Co (sous l’égide de la SFSIC) et laboratoire LASCO (UCL)

Avec l’appui de l’OIC (Observatoire international des crises)

 

Appel à contribution

Date limite de réception des propositions de communication : 1er février 2011

 

 

La communication de crise et les organisations

Appel à contribution

- o – o - o –

 

 

Date limite de soumission des propositions (3000 signes) : 1er février 2011.

 

Le groupe Org&Co de la Société Française des Sciences de l’information et de la communication et le Laboratoire d’Analyse des Systèmes de Communication d’Organisation (LASCO - Université catholique de Louvain) organisent le vendredi 25 février, à Louvain-la-Neuve, une journée d’études sur la communication de crise. Les interventions pourront être publiées dans un numéro thématique de la revue Recherches en Communication.

 

Les nombreuses études réalisées désormais sur la communication de crise montrent combien les communications organisationnelles peuvent contribuer à prévenir la crise. Cet accompagnement est toujours fortement sollicité dans la gestion des situations d’exception et de crise (Libaert, 2001, Lagadec, 2002). L’organisation et l’institution tentent par la communication de crise (Gabay 2001, 2005, Mucchielli, 1993, Ogrizek et Guillery, 1997, pour rester dans le domaine de la littérature scientifique francophone), une maîtrise de la désorganisation par la transmission médiatisée de messages en mots et en images. Elles peuvent se trouver aussi confrontées à la crise de leur communication, quand cette dernière est incapable de contenir l’information qui « file » dans les média ou sur Internet, qui déforme et reforme l’information (Véron, 1997, Sicard, 1998, Le Guern et Lecaplain, 2007). Les organismes d'audit et conseil en communication seront d’ailleurs souvent sollicités dans le cadre de la gestion de crise pour leur technicité mais aussi pour leur possibilité de mise à distance des effets de la crise tellement difficile pour les acteurs concernés. En effet, la crise apparait toujours comme un moment particulier dans l’évolution et la dynamique d’une organisation. Point de rupture dans la capacité à traiter les événements, moment critique où les processus organisationnels et le travail d’organisation ne permet plus la coordination des actions, perte de légitimité auprès des parties prenantes et des environnements, la crise révèle bien souvent l’accumulation de dysfonctionnements, l’impréparation et la faiblesse des capacités résilientes des organisations. Ces situations de perte de repères mobilisent très fortement la communication et de multiples formes de médiations.

Lire la suite : La communication de crise et les organisations

ACFAS 2011

Appel à communication

Perspectives de développement des pratiques en communication :
modes d’organisation et enjeux de formation
79e congrès international de l’ACFAS
Université Bishop's et Université de Sherbrooke
12 mai 2011

Comme suite aux mouvances sociotechniques et aux nouvelles formes de communication, de leurs impacts sur les pratiques professionnelles de même qu’aux questions éthiques et sociopolitiques qu’elles soulèvent, il convient d’explorer les mutations qui secouent l’industrie de la communication et la façon avec laquelle elle prend acte de ses réalités. Ces changements convoquent l’observation empirique des pratiques professionnelles, des nouvelles interactions entre ses acteurs et de la définition de celles-ci, tant sur le plan organisationnel que dans la mise en place de formations adéquates. Aussi, ce colloque vise à faire l'état de la recherche et des enjeux entourant l’émergence de nouveaux champs de pratiques en communication (relations publiques, affaires publiques, communication marketing, communication interne, responsabilité sociale des organisations, gestion des réseaux sociaux, etc.). Champ d’études à explorer, il appelle à une mobilisation de chercheurs et professionnels canadiens et européens oeuvrant à identifier les différentes pratiques grandissantes tant internes qu’externes associées aux activités des organisations.

Le colloque vise à faire l’inventaire des recherches canadiennes et européennes en cours portant sur les différents enjeux et aspects associés aux pratiques en communication :

- fonctions du communicant dans les organisations;
- modes d’organisation de la profession;
- enjeux de formation en communication;
- encadrement éthique, déontologique et légal;
- outils et méthodes utilisées dans les différentes pratiques;

Le point de départ de ces questionnements relatifs aux pratiques en communication est une étude canadienne portant sur le recensement et l’identification des pratiques de communication et sur les rôles et fonctions des communicateurs au sein de ces champs dans le contexte canadien (David, Motulsky : 2011). Les résultats finaux de cette recherche seront d’ailleurs présentés lors du colloque. Finalement, celui-ci s’inscrit dans la mise sur pied d’un réseau de chercheurs canadiens et européens en collaboration avec des organisations professionnelles.

Responsable du comité scientifique
Marc D. David, professeur, responsable du cheminement en communication marketing et coresponsable des programmes de 2e cycle en communication, Département des lettres et communications, Université de Sherbrooke

Comité scientifique
- Michel Dumas, professeur associé et chercheur à la Chaire de relations publiques et communication marketing, Université du Québec à Montréal.
- Bernard Motulsky, professeur et titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing, Université du Québec à Montréal
- André A. Lafrance, professeur, Département de communication, Université de Montréal
- Amy Thurlow, assistant professor, Mount St-Vincent University
- François Lambotte, chargé de cours, Département de sciences politiques, sociales et de communication, Facultés Universitaires Catholiques de Mons
- Valérie Lépine, maître de conférences en Sciences de l'information et de la communication, Université Pierre Mendès France Grenoble 2
- Patrice de la Broise, maître de conférences en Sciences de l'information et de la communication, Université Charles-de-Gaulle Lille 3

Propositions
Les propositions de communication doivent être envoyées par courriel, en format Word (.doc) ou PDF à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avant le 31 janvier 2011 et tiendront compte des éléments suivants :
- le nom des auteurs et co-auteurs avec les renseignements d’affiliation (prénom, nom, statut, institution) de même qu’une courte notice biographique pour chacun;
- les coordonnées des auteurs et co-auteurs (adresses, courriel, téléphone, etc.);
- un titre de 160 caractères maximum, espaces comprises;
- une liste de cinq mots clés;
- un résumé d’environ 3000 caractères, espaces comprises, comprenant une bibliographie (maximum une page).

Les communications, en français, seront limitées à 30 minutes et seront suivies d’une table ronde autour des thèmes soulevés.
Les actes du colloque seront publiés.
Les communications attendues après acceptation des propositions feront entre 20 000 et 30 000 caractères.

Calendrier :
- Date limite de réception des propositions de communication : 31 janvier 2011
- Évaluation par le comité scientifique : du 2 au 18 février 2011
- Retour vers les auteurs : 21 février 2011
- Envoi des communications par les auteurs (20 000 à 30 000 caractères) : 22 avril 2011
- Colloque : 12 mai 2011

En raison des contraintes calendaires, il ne pourra pas y avoir de deuxième appel ni de report de la date limite.

Les frais d’inscription au colloque sont ceux prévus par l'ACFAS pour tous les participants au congrès et se règlent directement auprès de l’ACFAS. Les frais de déplacement et d’hébergement ne sont pas pris en charge.

Information : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

À propos du 79e congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS)
Du 9 au 13 mai 2011, l’Université de Sherbrooke et l'Université Bishop’s accueilleront le 79e congrès de l’Association francophone pour le savoir. C'est dans le cadre enchanteur de la région de Sherbrooke que des milliers de chercheurs et chercheuses de toute la francophonie se réuniront pour réfléchir, discuter et apprendre en français sous le thème Curiosité, diversité, responsabilité.
- Inscription au congrès : http://www.acfas.ca/congres/2011/pages/inscription.html
- Informations pratiques : http://www.acfas2011sherbrooke.ca

 

La pluralité interprétative - A. Petitat

Nous vous informons de la parution aux éditions L’Harmattan du livre :

La pluralité interprétative. Aspects théoriques et empiriques,

dirigé par le professeur André Petitat (université de Lausanne, Suisse), avec les contributions d’une quinzaine de chercheurs, parmi lesquels Annick Batard, Martine Burgos, Jean-Louis Dufays, Jacques Leenhardt, Nicole Ramognino et d’autres. Le livre est publié dans la collection Logiques sociales dirigée par Bruno Péquignot.

L’ouvrage s’intéresse « aux œuvres de fiction et œuvres d’art […et] à la rencontre entre œuvres et interprètes, ces synthèses de l’hétérogène dont le dialogue génère une multiplicité intarissable d’interprétations. »