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AAC - Interfaces numériques - Que sont devenues des Technologies de l’information et de la communication ?

 

INTERFACES NUMÉRIQUES Volume 6, n°3/2017

 

Que sont devenues des Technologies de l’information et de la communication ?

 

Appel à articles

 

Interfaces Numériques est la première revue scientifique francophone dédiée au design numérique. Née en janvier 2012, elle a pour objectif de faire coopérer des professionnels, des chercheurs universitaires et des chercheurs en école de design sur des problématiques liées au design numérique que les sciences humaines traitent avec une ouverture pluridisciplinaire réelle.

L’expression « technologies de l’information et de la communication » a marqué toute une génération de chercheurs et d’étudiants, tout un univers de pratiques et de relations sociales mais aussi toute une gamme de production industrielle de façon forte et profonde. Utilisée dans des environnements et sens toujours renouvelés, bousculée autant par ses propres innovations techniques que par des pratiques différentes et parfois disruptives, elle s’en trouve quasiment polysémique ou vide de sens, aujourd’hui. Par contre, un simple regard vers les discours publics programmatiques (Cop21, Horizon 2020, Europe Créative, transition énergétique, etc.) révèle à quel point les TIC et leurs usages portent une idéologie, voire des croyances, qui pèsent sur les logiques sociales actives. Bref, l’acronyme TIC a certes changé mais aussi pris une place stratégique depuis son élaboration. L’étudier, s’en saisir -à nouveau ? -, se la réapproprier nous semble à la fois pertinent et nécessaire pour plusieurs raisons qui seront autant d’orientations pour répondre à cet appel à articles.

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AAC - Cahiers du numérique - Médias sociaux, bénévolat et lien social


Appel à publication pour un numéro de

Les Cahiers du Numérique

http://lcn.revuesonline.com

Médias sociaux, bénévolat et lien social

Date limite de soumission : 15/03/2017

 

 

Suite à la 8e Université européenne du volontariat qui s’est déroulée du 5 au 8 octobre 2016 à Strasbourg sous l’égide du parlement européen et de la commission nationale française pour l’Unesco, la revue Les cahiers du numérique lance un appel à contribution pour un numéro sur le thème « médias sociaux, bénévolat et lien social ».

 

La place des médias sociaux ou réseaux sociaux numériques (RSN) ne fait que croître dans la communication. Si les échanges privés ont été d’abord privilégiés, de plus en plus d’organisations les utilisent et les intègrent à leur communication. Le monde du bénévolat se situant à mi-chemin entre la démarche individuelle et l’action collective, on peut donc se demander dans quelle mesure il utilise ce nouvel outil. Quelles sont les questions que soulève cet usage ? De manière générale, quels types de sociabilité génèrent ces nouvelles pratiques ?

 

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AAC - Entre marché, état et société civile : Explorer la nature paradoxale des organisations hybrides



Nous avons le plaisir de vous annoncer que nous organisons dans le cadre du 85e Congrès de l’Acfas, qui  se déroulera à l'Université McGill du 8 au 12 mai 2017, un colloque intitulé


 
Entre marché, état et société civile :
Explorer la nature paradoxale des organisations hybrides


 
Le colloque se tiendra les 8 et 9 mai 2017
 

Nous lançons un appel à communications afin de compléter la programmation de notre colloque.
Tous les détails sur l'appel à communication sont repris ici et dans la pièce jointe et disponible en ligne:


http://www.acfas.ca/sites/default/files/2017-01/AAC_85e_ACFAS_11012017.pdf

Nous vous invitons à envoyer vos propositions de communication à  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   avant le 10 février 2017.

Pour plus de renseignements, contactez Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  
 
Sophie Del Fa, Marie-Claude Plourde, Viviane Sergi et Consuelo Vasquez
Université du Québec à Montréal
Christel Christophe, Joanne Jojczyk et François Lambotte
Université catholique de Louvain

 

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AAC - Congrès annuel de l’AIERI

 Appel à communication

Congrès annuel de l’AIERI

L’Association Internationale de Recherches en Information et Communication, dont la SFSIC est membre, se tiendra cet été à Cartagena, en Colombie, du 16 au 20 juillet prochain. La date limite d’envoi des propositions est le 9 février prochain, rappelons-le, et l’appel à communication se trouve à:

http://cartagena2017.iamcr.org/cfp/

Comme chaque année, ceux d’entre vous qui verront leur communication acceptée sont invités à l'indiquer avant le 30 avril, dernier délai, à notre représentant auprès de l'AIERI, Philippe J. Maarek (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.), avant de procéder à votre inscription au Congrès AIERI. Nous disposons en effet de quelques possibilités d'inscription à tarif réduit. Les doctorants bénéficient directement d’un tarif spécial.
 

AAC - Ludovia 2017

 

Colloque Scientifique International Ludovia 2017

 

Du mardi 22 au jeudi 24 août 2017 - Ax-les-Thermes – Ariège (09) – France

 

 

Télécharger l'appel à communications complet ICI

 

 

Pour sa treizième édition, le Colloque Ludovia, lieu d’échanges et de réflexions, poursuit son exploration des problématiques posées par le numérique dans les pratiques éducatives et/ou ludiques. Que ce soit en production ou en réception, les réalisations sont des creusets de synergies convoquant des approches pluridisciplinaires (arts, informatique, sciences de l’éducation, sciences cognitives, sciences de l'information et de la communication, etc.).

Après les problématiques de l’immersion (2006), de la convivialité (2007), du « faire soi même» (2008), « espace(s) et mémoire(s) » (2009), « interactivité et interactions » (2010), de la mobilité (2011), du plaisir (2012), de l’imaginaire (2013), de création et de consommation (2014), des appropriations et détournements (2015), des formes d’attention, de présence et d’engagement (2016), nous proposons pour l’édition 2017 le thème :

 

Partage, échange, contribution, participation

 

Partage, échange, contribution et participation font partie de ces mots entendus sempiternellement dans le contexte du numérique, que ce soit dans l’entreprise, en pédagogie, dans les communautés d’intérêt, à l’école. L’emploi de ces termes est fortement encouragé par les services en ligne qui leur attribuent des fonctionnalités particulières et en modifient parfois le sens.

Ainsi, le « partage », qui consiste à l’origine à scinder un contenu pour le répartir entre plusieurs personnes, ne correspond pas au copier/coller implicite d’un élément « partagé » sur les réseaux sociaux. Pour autant, il constitue l’une des fonctionnalités autour desquelles se structurent les pratiques de l’Internet.

 

Reliés à des valeurs humanistes, le partage, l’échange, la contribution et la participation œuvrent dans la filiation des Saint Simoniens. Dans le monde de 1858, les tenants de cette doctrine enlacèrent « le globe de réseaux de chemin de fer, d’or, d’argent, d’électricité » (Pinet, cité par Musso, 1997 : 6)[1] dans l’espoir de rapprocher les peuples avec des travaux de génie civil. Le Web serait ainsi l’héritier d’une utopie de la communication, ce « cas particulier des transports » (Escarpit, 1986 : 9)[2] qui motivait les créateurs du Canal de Suez et de nombre d’autres voies d’échanges. Le développement des moyens électroniques « est peut-être le trait caractéristique de l’époque contemporaine » (Mattelard, 1994 : 93)[3]. Ce « miraculeux transport » devrait « effacer les distances » et permettre les échanges (Weckerlé, 1982 : 2)[4] en développant une « utopie (romantique) du partage » (Halais, 2015)[5].

 

La perception de la technologie semble être celle d’une « promesse d’un monde meilleur » (Klein, 2011)[6] perçue comme un « bluff » (Ellul, 1988) bâti sur un ensemble de possibles et de propositions futures d’innovation. Elle offrirait la potentialité de participer aux métamorphoses du monde. Cette participation pourrait d’ailleurs être considérée comme une contribution ou une injonction par ceux et celles qui, sans nécessairement refuser la technologie, n’y ont accès que de manière limitée ou ne lui trouvent pas d’intérêt. Si la France est « entrée dans la société de l’Information » (Baquiast, 1998)[7], elle n’a pas pour autant gommé les inégalités sociales dans l’usage des ressources (Le Guel, 2004 : 57)[8].

 

Au-delà du partage, l’économie de la contribution, théorisée par Bernard Stiegler et l’asociation Ars industrialis[9], propose une alternative à l’économie marchande. Avec les logiciels libres et les approches collaboratives de type Wiki, le monde numérique pourrait générer de nouveaux types de projets fondés sur le crowdourcing ou le crowdfunding (financement participatif). Selon Bauwens et Lievens (2015)[10], les potentialités nouvelles des pratiques pair à pair conduiraient vers un nouveau type de société.

 

À chacun, les technologies numériques peuvent donner à croire qu’il est informé et participe du collectif par des actes de partage, d’échange. Contribuer, c’est participer, c’est-à-dire mettre en place les actions nécessaires pour une intégration voire une reconnaissance. C’est pourquoi s’interroger sur des notions comme le partage, l’échange, la contribution et la participation n’est pas neutre. Quelles sont les motivations et les processus à l’œuvre dans les communautés en ligne et plus couramment sur les réseaux socionumériques qui instaurent des dynamiques de vigilance dans la participation où partager un contenu devient moins complexe que le créer mais permet de participer ?

Il apparaît important de faire le point sur les angles morts dissimulés par le partage, l’échange, les contributions et la participation. Ils ne concernent pas seulement les activités en ligne. Ils débordent dans le social où ces comportements, très consensuels, sont attendus dans les sphères privées, éducatives, sociales et institutionnelles.

 

Nous souhaitons que les communicants puissent décliner leurs réflexions en les confrontant aux multiples applications du monde numérique et notamment aux thèmes suivants, sans que cette liste soit exhaustive :

 

                Le monde éducatif valorise l’utilisation d’outils communicants dès l’école maternelle en croisant les objectifs : rapprocher les familles, les apprenants et l’institution, augmenter la participation des élèves, etc. Le partage, l’échange, les contributions et la participation favoriseraient les pédagogies actives du fait de la nécessité d’un support accessible à tous. Quelles perspectives proposent ces actes valorisants ?

                Les jeux vidéo se pratiquent beaucoup en réseau. Jouer, c’est bien souvent contribuer à la construction de l’univers du jeu, ne serait-ce qu’en le peuplant avec le personnage animé du joueur. Simultanément, le jeu favorise des comportements de partage et de socialité qui peuvent déborder du cadre de l’écran. Le contrat ludique pourrait-il être basé sur le partage, l’échange, les contributions et la participation ?

                Internet et les réseaux sociaux sont des vecteurs mobilisant les notions de partage, d’échange, de contribution et de participation. Ce serait leur raison d’être. Pour autant, les pratiques et les usages questionnent ces valeurs mises en avant par le marketing. Les utilisations sont diverses et s’en éloignent parfois. Il serait donc utile d’interroger ce que le cadre donné par les approches échangistes et contributives peut permettre comme adaptations comportementales et sociétales.

                La consommation culturelle et artistique suscite l’expérience esthétique et l’attention d’autrui. Pour que l’artiste tisse un lien avec le récepteur de l’œuvre, partager, échanger, contribuer et participer sont mobilisés. Dans les musées et extra-muros des dispositifs multimédiatiques favorisent la participation de tout un chacun. Ces propositions de partage, d’échanges, de contributions augmentent-elles le rôle des regardeurs des tableaux ?

                Le monde de la création artistique voit la place de l’auteur remise en question au profit de collectifs. Si la diffusion tend à remettre en question les traditionnels intermédiaires, la production trouve aussi de nouveaux outils de partage avec les fablabs et une nouvelle orientation créative avec la culture maker qui valorise la collaboration.

 

Ces pistes ne sont pas limitatives et toutes les ouvertures permettant d’éclairer notre problématique dans l’esprit pluridisciplinaire qui est le nôtre seront les bienvenues.

 

MODALITÉS DE SOUMISSION

Les propositions doivent être transmises par courrier électronique jusqu’au 15 mars 2017 à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La réception de chaque proposition donnera lieu à un accusé de réception par mail.

La proposition livrée en fichier attaché (titré « nom de l’auteur_Ludovia_2017 ») aux formats rtf, doc ou odt, sera composée de 3 parties :

                Un résumé de la communication de 4 000 signes maximum, espaces non compris ;

                Une courte biographie du (des) auteur(s), incluant titres scientifiques et principales publications récentes, une page maximum ;

                Une note de positionnement scientifique indiquant la section scientifique de rattachement, la méthode appliquée, le terrain d’expérimentation (s’il y a lieu) et les références.

 

ORGANISATION DE LA SÉLECTION

La lecture des propositions se fera en double aveugle (deux lecteurs, ne disposant que du texte de la communication, sans les mentions liées à son auteur), l’un des lecteurs étant issu du champ de recherche correspondant à l’article, l’autre éventuellement extérieur.

Chaque auteur recevra un avis circonstancié qui indiquera l’acceptation (conditionnée ou non), ou le refus de l’article. Les propositions acceptées sous condition devront être modifiées en fonction des remarques des lecteurs.

 

MODALITÉS TECHNIQUES

L’article définitif devra respecter les conventions typographiques et de mise en page qui seront envoyées dans une feuille de style type lors de l’acceptation de la proposition.

La taille de l’article sera comprise entre 25 000 et 30 000 signes, espaces compris.

Il sera envoyé par voie électronique sous la forme d’un fichier au format.doc, rtf ou.odt, contenant le titre, le résumé, le texte et, le cas échéant, ses illustrations, numérotées de façon incrémentielle (figure 1, figure 2, etc.).

 

 

CALENDRIER (DATES IMPORTANTES)

                Date limite de soumission : 15 mars 2017.

                Notification d’acceptation des propositions : 15 mai 2017.

                Colloque : du mardi 22 au jeudi 24 août 2017.

                Remise des textes complets pour publication (30 000 signes maximum) : 15 octobre 2017.

PLUS D’INFOS :

Pour de plus amples renseignements sur l’appel à communications, vous pouvez nous contacter par l’adresse de réception des communications : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Présidents du Colloque Scientifique Ludovia 2017 : Thierry Gobert (UPVD), Michel Lavigne (Toulouse 3), Patrick Mpondo-Dicka (Toulouse 2)

Les informations ultérieures concernant le Colloque, seront diffusées :

                Pour les aspects scientifiques sur le site : http://culture.numerique.free.fr/

                Pour les aspects matériels (inscriptions, hébergement) sur le site : ludovia.org/2017

 

 

[1] Musso P. (1997), Télécommunications et philosophie des réseaux, Paris : PUF.


[2] Escarpit R. (1976), Théorie générale de l’information et de la communication, Paris : Hachette

[3] Mattelard A. (1994), L’invention de la communication, Paris : La Découverte, coll. Textes à l’appui.

[4] Weckerlé C. (1982), Les primitifs de l’électronique, Esprit, n° 1667, octobre 1982.

[5] Halais F. (2015), Economie du partage, utopie romantique des startup américaines, epub, Alo.

[6] Klein E. (2011), Le small bang des nanotechnologies, Paris : Odile Jacob, évoqué dans « Ripostes », France Culture, 19 mars 2011.

[7] Baquiast J.-P. (1998),  Administration 1998-2001, Propositions sur les apports d’Internet à la modernisation du fonctionnement de l’Etat, Rapport d’Orientation, La Documentation Française.

[8] Le Guel F. (2004). Comment pourrait-on mesurer la double fracture numérique ? Réseaux, vol. 5-6, n° 127-128, p. 55-82.

[9] http://arsindustrialis.org/groupe-de-travail-sur-l-economie-de-la-contribution

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[10] Bauwens, M., & Lievens, J. (2015). Sauver le monde: vers une économie post-capitaliste avec le peer-to-peer. Éditions Les Liens qui libèrent. 

 

 


 

 

 

AAC - 22e Colloque bilatéral Franco-Roumain en SIC

 Appel à communication

 


21-22e Colloque bilatéral Franco-Roumain 
en Sciences de l’Information et de la Communication


Politique et religion au défi de la communication numérique

 

NOUVELLE DATE LIMITE : 1 mars 2017

 


Université de l’Ouest de Timişoara, 8-10 Juin 2017


L’intérêt manifesté des Sciences de l’Information et de la Communication (SIC) pour l’impact actuel des nouvelles technologies numériques dans les domaines individuel et social recouvre un certain nombre de problématiques majeures, dont celles concernant le politique et le religieux, qui renvoient à des bouleversements singuliers, non seulement au plan symbolique et fonctionnel, mais aussi en termes de structuration et action sociales. Sous la pression du développement exponentiel des nouvelles technologies numériques de l’information et de la communication, mais aussi en proie à leurs propres besoins intrinsèques de performance dans le champ de la communication, le politique et le religieux induisent des transformations sociales profondes à la faveur d’un nouvel ordre idéologique. Internet, Facebook, Youtube, Instagram, Linkedin, Pinterest, Tweeter, Whats App, tablettes, smartphones, etc. sont en train de changer non seulement la manière de faire de la politique, la façon de pratiquer la religion ou les règles qui organisent les rapports entre le politique et le religieux, mais aussi les contenus mêmes de la politique et de la religion en imposant aux mondes démocratiques un nouveau cadre rendu incontournable par la technique pour penser l’articulation entre le politique et le religieux.


Cette 21-22e édition du colloque international franco-roumain vise à mettre en exergue les mutations induites par les nouvelles formes numériques de communication politique et religieuse comme paradigme du sens de l’actualité médiatisée et de la médiatisation de l’information. Dans cette perspective, les propositions de communication porteront sur : 
 •    le politico-religieux : phénomènes associés et distincts dans la communication numérique
 •    la compréhension du religieux par le politique dans les conditions de la généralisation de la communication numérique
 •    le sens  du politique sans religion dans le contexte de la communication numérique
 •    la communication numérique du religieux hors du politique
 •    la communication numérique comme phénomène politique instituant et phénomène religieux institutionnalisant
 •    la communication politico-religieuse numérique  : pouvoirs, conflits, normes
 •    la détermination religieuse dans la communication politique numérique
 •    la communication religieuse numérique rendue possible par le politique
 •    le référentiel de l’humanité dans la communication numérique du politique et du religieux
 •    l’institutionnalisation de la communication politico-religieuse numérique
 •    le système de croyances déterminant dans la communication numérique politique et religieuse
 •    la communication politico-religieuse numérique et l’émancipation du politique

Les propositions (deux pages) devront être envoyées à  : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.,

Les textes feront l’objet d’une sélection en double aveugle par le comité scientifique du colloque sur versions courtes pour la communication (qui inclut un professeur français et un professeur roumain). En vue de la publication des actes, les textes sur versions longues seront retenus selon une sélection conjointe en double aveugle également, par le comité scientifique du colloque.
Les actes du colloque seront publiés aux éditions Iarsic sous le patronage de ESSACHESS et seront soumis en vue du référencement à des bases de données internationales parmi lesquelles ISI Thomson Web of Science, SCOPUS ELSEVIER etc.


Frais d’inscription : le colloque bilatéral est traditionnellement gratuit et sans frais d’inscription. Chaque participant finance seulement son déplacement et son hébergement. Une partie des frais de restauration est prise en charge par les organisateurs.

Aucun frais de participation ni de publication ne sont demandés aux participants

Calendrier
- 31 janvier 2017  1 mars 2017  - soumission de la proposition de communication en français sous forme
d’un résumé d’environ 400 mots espaces compris comportant 5 mots-clés. La proposition doit
être accompagnée des noms, affiliations et adresses e-mail de tous les auteurs.
- 10 février 2017 - notification des résultats par e-mail
- 15 avril 2017 - soumission du texte complet de la communication
- 1er mai 2017 - notification des résultats de l’évaluation du texte complet par email

Comité d’organisation en France
Pour I3M
Nicolas Pélissier (PR I3M, Université de Nice Sophia Antipolis, France)
Marcia Rogerio Grilo (MCF,I3M, Université Porto Alegre Portugal)
Pour Iarsic-CTS du Corhis
Mihaela-Alexandra TUDOR (MCF HDR, IARSIC-CTS du Corhis EA 7400, Université Paul Valéry),
Adela BURCEA (doctorante, IARSIC-CTS du Corhis EA 7400, Université Paul Valéry),
Agnos HERTELIU (doctorant, IARSIC-CTS du Corhis EA 7400, Université Paul Valéry)


Comité d’organisation en Roumanie
Gheorghe Clitan, (PR, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie), Simona Bader (LECT, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie), Oana Barbu (LECT, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie), Ana-Maria Benea (DR, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie), Stefana-Oana Ciortea-Neamtiu (LECT, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie), Bianca Dramnescu (DR., Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie), Maria Micle (LECT, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie), Tamara Petrova (LECT, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie)


Responsables scientifiques
Responsables scientifiques pour la France :
Pour I3M : PR Nicolas Pelissier (PR I3M, Université de Nice Sophia Antipolis, France)
Pour IARSIC-CTS (Corhis EA 7400): MCF HDR Mihaela Alexandra TUDOR
Responsables scientifiques pour la Roumanie :
Pour UVT: Gheorghe Clitan, (PR, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie)
Pour UB: Mihai Coman (PR, FJSC, SPARTA, Roumanie)


Comité scientifique
Christian Agbobli, (PR UQAM, Montréal, Canada)
Stefan Bratosin (PR, IARSIC-CTS du CORHIS, Université Paul Valéry de Montpellier 3, France)
Gheorghe Clitan (PR, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie)
Mihai Coman (PR, FJSC, SPARTA, Roumanie)
Eric Dacheux (PR, Université Blaise Pascal Clermont Ferrand, laboratoire COMSOL, France)
David Douyère (PR, Prim, IUT de Tours, Université François-Rabelais, France)
Catherine Ghosn (MCF HDR, IDETCOM, Université Paul Sabatier de Toulouse, France)
Philippe J. Maarek, (PR UPEC, ISCC/CNRS Paris, France)
Elena Golopentia Matei (PR, FJSC, Université de Bucarest)
Florin Lobont (MCF, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie)
Ionel Narita (PR, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie)
Nicolas Pelissier (I3M, Université de Nice-Sophia Antipolis, France)
Alexandru Petrescu (MCF, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie)
Paul Rasse (PR UNS, I3M, France)
Robert Reisz (PR, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie)
Silviu Rogobete (PR, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie)
Haytham Safar (PR, CERM, Université de Mons, Belgique)
Laurențiu Tănase (PR, FT, Université de Bucarest)
Marcel Tolcea (PR, PFC, Université de l’Ouest de Timisoara, Roumanie)
Mihaela-Alexandra Tudor (MCF HDR, IARSIC-CTS du CORHIS, Université Paul Valéry de Montpellier 3, France)

Lieu d’accueil du colloque
Université de l’Ouest de Timisoara
Bulevardul Vasile Pârvan 4, Timișoara, Roumanie

Parution - Images interactives - Art contemporain, recherche et création numérique

IMAGES INTERACTIVES
Art contemporain, recherche et création numérique


Jean Paul FOURMENTRAUX (Dir.)


Editions La Lettre Volée, Coll. Essais
ISBN : 978-2-87317-384-5, 17 janvier 2017
Format : 15 x 21 cm - 144 pages, 24 euros
vente : Amazon - Fnac - La Lettre Volée




Algorithmiques, interactives, performatives, responsives, opératoires… A l’ère numérique les images changent de forme et de modes d’existence, elles offrent des possibilités d’action autant qu’elles agissent. Produites par des « machines de vision », objets de numérisation et de calculs, les images engagent des collaborations inédites entre arts, sciences et technologie. Enjeu de recherche et de création, cette transformation du régime des images est autant visible dans leurs formes qu’à travers  leurs modes de circulation et leurs usages sociaux (images virales, téléchargées, copiées, collées, annotées, remixées, etc).
Centré sur ces dynamiques interdisciplinaires, cet ouvrage propose d’analyser les nouvelles figures de l’image interactive. En prenant appui sur l’histoire des arts et des évolutions récentes de la création en réseau, il présente et analyse les oeuvres réflexives et souvent critiques d’artistes qui redéfinissent le statut de la vision et des actes d’images propres à l’ère numérique. L’accent est porté sur la pluralité des modes d’existences des images numériques ainsi que sur la dimension anthropologique et/ou socio-politique des pratiques artistiques et activistes des médias.

Avec les contributions de Jean-Michel ALBERT, Christophe D’ALESSANDRO, Claire BARDAINNE, Samuel BIANCHINI, Jean-Louis BOISSIER, Jean-Marc CHOMAZ, Vincent CICILIATO, Nathalie DELPRAT, Jean-Paul FOURMENTRAUX, Thierry FOURNIER, Ashley FURE, Christian JACQUEMIN, Olga KISSELEVA, Adrien MONDOT, Benjamin NUEL, Stefane PERRAUD, Dominique PEYSSON, Dorothée SMITH, Hsinli WANG.

AAC - Intelligence économique et développement durable

 Appel à articles


Intelligence économique et développement durable De l’ignorance au mariage de raison ?


Numéro de la Revue internationale d'intelligence économique coordonné par :
Christian Marcon, professeur des universités en sciences de l’information et la communication, IAE - Université de Poitiers
Philippe Schäfer, professeur associé en sciences de gestion, Groupe Sup de Co, La Rochelle


L’étudiant intéressé par l’intelligence économique qui chercherait un master spécialisé associant l’intelligence économique et le développement durable serait sans doute surpris : il n’en existe pas. Est-ce un simple concours de circonstance ? Faut-il y voir, au contraire, le signal fort d’une relation difficile à établir entre deux disciplines ? Ou bien des pistes de réflexions interdisciplinaires peuvent-elles émerger de cette rencontre ?

Lire la suite : AAC - Intelligence économique et développement durable

AAC - Colloque "Les données urbaines, quelles pratiques et quels savoirs ? Lyon, 2016

 

 

 

Appel à communication - Colloque

13 et 14 décembre 2016, Lyon

Les données urbaines, quelles pratiques et quels savoirs ?

Perspectives pluridisciplinaires sur les traces numériques

Co-organisation par les unités de recherche ELICO, ERIC, EVS, LIRIS (Université de Lyon),

dans le cadre de l’axe Numérique de l’ISH et du projet IDENUM - Identités Numériques Urbaines, (Appel à projets 2016 du LabEx IMU)

avec le soutien de l’IXXI-ISH et de Sciences Po Lyon

 

 

Les deux journées du colloque visent à interroger différentes modalités du « point de vue » numérique sur la ville et de son traitement dans la recherche à travers les données numériques (cartographie, avis des internautes, données de géolocalisation, publications photographiques, données sonores), à partir du dialogue scientifique de chercheurs en SHS (sociologie, urbanisme, anthropologie, géographie, info-communication…) et en Informatique. Les enjeux épistémologiques, méthodologiques et éthiques de la collecte, du traitement et de l‘interprétation sociale et scientifique de ces corpus de données produites dans et par la ville seront abordés pour questionner les médiations de l’expérience urbaine, au croisement d’évolutions techniques et de mutations sociales et culturelles. Le colloque est organisé par un comité pluridisciplinaire en Sciences de l’information et de la Communication, Géographie et Informatique.

Trois axes seront privilégiés :

  1. Analyser la part des données (processus, techniques, enjeux,…) dans la fabrique de la ville. Le premier axe considère les pratiques institutionnelles, politiques et les savoir-faire professionnels en constitution. Il s’agit d’explorer un espace de pratiques dont la culture de la « donnée » et de ses réécritures obéit à d’autres épistémologies que celles des pratiques scientifiques, et concerne l’instrumentation de l’action publique ; les politiques publiques d’encouragement de la « construction de connaissances » ; les mutations de la communication publique ; la représentation numérique du territoire. Quels acteurs publics et privés ? Quelles expertises ? Quelles épistémologies ? Quels modèles ? Quels enjeux pour le citoyen comme pour le territoire ?
  1. Produire les données, faire avec les données captées dans la ville. Cet axe porte plus spécifiquement sur les défis informatiques de la collecte et de la structuration des données (métadonnées - fouille), leur analyse et exploitation, interopérabilité. Egalement, il s’agit de favoriser les échanges sur les problématiques de la captation, des ontologies et de la représentation, au carrefour des disciplines SHS et Informatique. Les sciences participatives pourront également nourrir la réflexion relative à la production et aux usages citoyens de capteurs dans l’environnement urbain.
  1. Faire des données des « traces » : interprétations sociales et éthiques de la donnée. Cet axe souhaite favoriser des travaux présentant des approches réflexives sur les savoirs sociaux permis par l’analyse des données, au prisme des Humanités Numériques notamment. Ces « traces » correspondent à l’exposition d’un soi dans l’espace public, sous des formes renouvelées par l’intermédiaire du numérique. Elles participent d’une mutation des relations interindividuelles, qui renégocient le propre de l’individu et celui de collectifs à géométrie variable.

Le colloque se déroulera selon deux modalités de communication : la première, en plénière, appuyée sur des conférences invitées et des contributions sélectionnées par un comité scientifique ; la seconde, d’échange avec les praticiens, acteurs de la ville et médias locaux, sous la forme de tables-rondes en fin de journée, à destination d’un public non spécialiste (citoyen, étudiant, acteur public…).

 

Propositions de communication

`Les contributions prendront la forme de communications de 20 minutes.

Les propositions, anonymes, seront déposées en fichier pdf et comprendront un titre et un résumé présentant l’objet de recherche, le cadre théorique ainsi que la méthodologie mobilisée, le tout ne dépassant pas 2000 signes, bibliographie comprise.

Les propositions doivent être déposées sur la plate-forme SciencesConf au lien suivant :

https://donnees-urb.sciencesconf.org/

Une publication prolongeant les journées est prévue sous la forme d’un dossier de revue ACL.

Calendrier 

Lancement de l’appel à communication : 1er juillet 2016

Date limite de soumission des propositions : 1er septembre 2016

Réponses du comité scientifique : 2 novembre 2016

Comité d’organisation

Manuel Appert, EVS, Lyon 2 / Julia Bonaccorsi, ELICO, Lyon 2 / Sabine Loudcher, ERIC, Lyon 2 / Elöd Egyed-Zsigmond, LIRIS, INSA / Jean-Michel Rampon, ELICO, Sciences Po Lyon / Cécile Tardy, GERIICO, Université de Lille / Oriane Piquer-Louis, ELICO, ADR Arc 5-Rhône-Alpes /Thomas Bihay, ELICO, ADR Arc 5-Rhône-Alpes.

Comité scientifique

Stéphane Chaudiron (GERIICO, Université de Lille)/ Sarah Cordonnier (ELICO, Université Lumière Lyon 2) / Eric Dagiral, (CERLIS, Université Paris Descartes) / Jérôme Darmont (ERIC, Université Lumière Lyon 2) / Jérôme Denis (Telecom Paris-Tech) / Marie Després-Lonnet (GERIICO, Université de Lille) / Maria-Giulia Dondero (FNRS, Université de Liège) / Isabelle Garcin-Marrou (ELICO, Sciences Po Lyon) / Gilles Gesquière (LIRIS, Université Lumière Lyon 2) / Jérémy Hamers (LEMME, Université de Liège) / Eric Kergosien (GERIICO, Université de Lille) / Anne Jarrigeon (LVMT, Université Paris-Est) / Thierry Joliveau (EVS, Université Jean Monnet Saint-Etienne) / Fabien Labarthe (ELICO, Université Jean Monnet Saint-Etienne) / Sarah Labelle (LabSic, Université Paris 13) / Patrizia Laudati (DeViSu, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambresis) / Isabelle Lefort (EVS, Université Lumière Lyon 2) / Elsa Nègre (LAMSADE, Université Paris-Dauphine) / Nathalie Pignard-Cheynel (AJM, Université de Neuchâtel) / Françoise Paquienséguy (ELICO, Sciences Po Lyon) / Jean-Christophe Plantin (London School of Economics) / François Provenzano (LEMME, Université de Liège) / Julien Velcin (ERIC, Université Lumière Lyon 2) / Dominique Vinck (Université de Lausanne)

 

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Parution - Bande dessinée et numérique

Bande dessinée et numérique
Sous la direction de Pascal Robert
Les essentiels d'Hermès, CNRS Éditions
252 pages, format poche, 8 euros

Bande dessinée et numérique

La bande dessinée est née sur papier et peut-être même du papier : depuis les journaux grand public ou spécialisés, les fascicules de petits formats ou les albums cartonnés, jusqu'aux romans graphiques d'aujourd'hui. Mais elle investit également depuis quelques années les supports numériques et se développe sur Internet. Le numérique interpelle la bande dessinée et sans doute la bouscule-t-il quelque peu, car il offre des possibilités que n'autorise pas le papier : introduire du mouvement, du son etc. Mais alors, est-ce encore véritablement de la bande dessinée ? À l'inverse, la bande dessinée possède une réelle capacité à investir ses supports et à les reconfigurer selon ses propres règles... Cet Essentiel, illustré par les dessins de Martin Guillaumie, réunit auteurs, acteurs et théoriciens de la bande dessinée. Il fait le point sur la question de la relation entre bande dessinée et numérique pour apporter des réponses et offrir des éléments de réflexion critique.