Association Les Trois Lumières

L'association "Les Trois Lumières" (Association des Chercheurs
en Etudes Cinématographiques de l'Université Paris I -
Panthéon Sorbonne) fondée par un groupe de doctorants en
Etudes Cinématographiques de Paris I en octobre 2004, a pour
vocation de rassembler les chercheurs s'intéressant au cinéma
afin de développer et promouvoir la recherche dans ce domaine.

Dans cette perspective, elle a pour objectif de lier les
différents chercheurs entre eux, qu'ils soient étudiants
(Maîtrise, DEA, Doctorant) ou chercheurs plus confirmés
(Docteur). Les "réunions-échange", créées par Isabelle
Marinone, permettent aux chercheurs de différents niveaux et
disciplines (historiens, esthéticiens, économistes du cinéma,
mais aussi historiens, philosophes, sociologues,
anthropologues, etc, ayant pour objet d'étude le cinéma) de se
rencontrer, de présenter leurs sujets de recherche, d'échanger
et de discuter autour de ces derniers, mais aussi de parler de
leurs méthodes, de leurs sources, de leurs résultats et de
leurs difficultés.

Les "réunions-échange" sont organisées une fois par mois
INHA - 8 rue des Petits Champs - 75002 - Paris - Métro Bourse
ou Palais royal
Seizième réunion-échange entre chercheurs

Jeudi 21 décembre 2006, de 18 h 00 à 20 h 45

CERHEC (Centre d'Etudes et de Recherches en Histoire et
Esthétique du Cinéma) Salle Jean Mitry / 1er étage de l'INHA,
à l'intérieur du centre de documentation (Institut National
d'Histoire de l'Art 8 rue des Petits Champs / Entrée Galerie
Colbert – Métro Palais Royal ou Bourse)

Entrée libre
Réunion ouverte à tous les étudiants intéressés quel que soit
leur domaine.

Interventions de :

Fabienne Sizaret (Docteur en Cinéma – Paris I) sur « La
question de l'humour au cinéma : l'exemple d'Alfred Hitchcock ».

Retour sur un travail au long cours, sa logique interne et
personnelle, ses affres et ses satisfactions. Eclairage sur
l'humour, souvent mentionné au sujet d'Hitchcock mais rarement
interrogé, creusé, comme axe d'étude inédit. Reconsidération
de cette œuvre sous un jour nouveau, jusqu'à démentir sa
réputation de froideur et de cynisme. Et réciproquement :
comment l'observation intime des fictions hitchcockiennes,
dans la cohérence et la répétition de leur déroulement, peut
aboutir à une (re)mise en question de l'humour lui-même.

Thérèse Guilbert (Doctorante en Littérature américaine - Paris
X) sur « Du rêve au virtuel : la question des scènes de rêve
de 1939 (Le Magicien d'Oz) à 2002 (Mulholland Drive) ».

Réflexion autour de la notion de rêve au cinéma (enjeux et
définition) et de l'évolution des scènes de rêve entre 1939 et
2002. Interrogation sur l'évolution du statut de la scène à
l'intérieur du film. Cantonnée au récit principal,
rationalisée par le film noir (La Femme au portrait, Fritz
Lang, 1944), expliquée par le film « psychanalytique » (La
Maison du docteur Edwardes, Hitchcock, 1945) - qui propose un
mode de retour final au « réel du film » souvent moral - elle
s'étend jusqu'à devenir contagieuse. Vertigo (Hitchcock, 1958)
pose déjà la question d'un rêve troublant de chute que la fin
du récit principal ne vient pas nier. D'autres films
refuseront de limiter la scène de rêve : Rosemary's Baby
(1968) et la série des Freddy initiée par Wes Craven en 1984.
Dans Mulholland Drive, la question de la scène de rêve semble
à peine pertinente car le réel paraît gagné par un virtuel qui
remet tout en cause.

+ Débats et échanges autour des thèmes abordés

(réunion-échange organisée par Isabelle Marinone et Clémentine
Tholas / pour plus d'informations contactez
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Date

* jeudi 21 décembre 2006

Contact

* isabelle marinone (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)