Parution - Le numérique et le développement des Suds - Comtecdev 5

 

Dans cet exercice volontariste de partage des connaissances, de confrontation des points de vue, nous remercions le professeur Daniel Latouche, de l’Institut national de la recherche scientifique, à Montréal, d’avoir accepté d’écrire la préface pour la version édition papier qui, finalement, a dû être abandonnée. Nous nous réjouissons vivement de notre accueil dans la revue de la chaire UNESCO de Bordeaux, grâce à l’obligeance du professeur Alain Kiyindou, son directeur. Il permet la réalisation de notre rêve : repenser le développement hors appartenances académiques étroites, connaître une publicisation mondiale, grâce à une institution culturelle universelle ; enfin, espérer des lecteurs dans toutes les régions concernées, grâce au numérique et à l’effort en plusieurs langues : un vrai cadeau de Noël, un message d’espérance pour des contributions courageuses, en dehors de toute complaisance à l’air du temps.

Il reste à souhaiter que ces retours d’expériences, décrites en terres africaines, maghrébines, latino- américaines et même asiatiques apportent un éclairage précis et utile sur ce que le numérique peut amener en termes de développement.

Pour terminer, saluons l’apport précieux, mais souvent invisible, de celles et ceux qui ont relu, corrigé puis traduit et mis en pages ces textes ; citons particulièrement ma chère collègue Annie Lenoble-Bart, ainsi qu’Antoine Masdupuy, Émilie Silvoz et Ismael Benali, Frédéric Demay.

L’Institut des sciences de la communication (ISCC ; CNRS / Université Paris-Sorbonne / Université Pierre-et-Marie-Curie) a, une fois encore, encouragé et soutenu cet effort d’exploration de ce que les pays des Suds font de ces technologies venues du Nord, comme précédemment pour l’ouvrage codirigé avec Annie Lenoble-Bart1, ainsi que pour le dernier né : La coopération à l’ère du numérique,2017 à L’Harmattan.

Cette parution apportera, nous l’espérons, un regard neuf, un regain, une autre réponse, inventive, pour éviter échecs et déceptions tout en maintenant l’élan pour un développement citoyen et durable.